11/10/2009

Gabriel AMARD: Le petit théâtre de Grigny pour le grand cirque Parisien.

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Dans un article du quotidien le Parisien, le président de la communauté des lacs de l’Essonne déclare qu’il n’y aura aucune vidéosurveillance sur les espaces publics à Grigny 2, ni ailleurs.

De quel droit, monsieur Gabriel AMARD,  s’exprime-t-il au nom de Claude VAZQUEZ, maire de Grigny, pour décréter de l’inopportunité de la vidéosurveillance sur notre territoire.

Il est tant de rappeler à Monsieur AMARD que la communauté d’agglomération des lacs de l’Essonne n’existe que par la volonté des 2 conseils municipaux des communes de Grigny et de Viry Chatillon.

Monsieur AMARD, président de l’agglomération, n’est pas élu par les citoyens des 2 entités territoriales et n’a, de ce fait, aucune autorité sur les choix et décisions politiques de chacune de ces 2 villes.

Autre intrusion, dernièrement, lors de la réunion débat des associations de notre ville à la Ferme Neuve, un personnage intervient, en plein débat, pour nous expliquer qu’il représentait Gabriel AMARD, empêché, et chargé de nous porter le message de celui-ci sur son soutien dans l’épreuve de « l’injustice de l’Etat », augmentation des impôts locaux sur arrêté du Préfet, qui nous frappe  dans des termes de supériorité hiérarchique condescendante.

Pourtant à ma connaissance, nous n’avons aucun lien de vassalité vis-à-vis du Président de la communauté d’agglomération, gestionnaire des financements communs.

De plus, en quoi la CALE interfère-t-elle sur la vie ou le fonctionnement des associations de notre ville. La compétence a-t-elle était transférée ?

Je réitère ma position sur le fait que la Communauté d’Agglomération des Lacs de l’Essonne n’est qu’une structure de mutualisation de moyens financiers sur des compétences transférées sur un programme d’actions définies par les municipalités.

La ligne politique dans nos villes reste de l’autorité pleine et entière des Maires : Simone MATHIEU et Claude VAZQUEZ.

Et pourtant, le Président de la CALE, secrétaire national du Parti de Gauche, ne manque aucune des opportunités qui lui sont offertes de se servir, comme tribune médiatique, de tout événement potentiellement polémique : vidéosurveillance dans nos quartiers, augmentation arbitraire de nos impôts locaux par un représentant de l’Etat et autres qui affectent tout particulièrement les autochtones Grignois afin d’assoir l’omniprésence du Parti de Gauche dans notre paysage territorial et citoyen.