05/09/2009
GRIGNY, LA DECENTE AUX ENFERS! A QUI LA RESPONSABILITE?
A la suite de l’annonce du déficit budgétaire de 15 millions d’euros et de la décision du préfet d’augmenter de 50 % la taxe foncière et de 44,26 % la taxe d’habitation, le Monde du 26 aout 2009 publiait « GRIGNY, LA DESCENTE AUX ENFERS ». Avec un titre digne d’un roman de série noire, le journal était certain d’éveiller l’intérêt d’une multitude de lecteurs. L’histoire était-elle pour autant à la hauteur de l’intérêt éveillé chez le lecteur ?!
A Grigny, le déficit des finances objet du bras de fer engagé par notre municipalité envers l’Etat est-il de l’ordre d’excès d’altruisme, d’imposition idéologie communiste ou de langueur de l’Etat par complaisance envers cette cité confrontée aux maux générés par un urbanisme imposé et non maitrisé des commis de l’État au fil des ans…
La même question se pose pour nombre de communes de la petite et de la grande couronne qui sont ou vont être confrontées aux difficultés de l’équilibre budgétaire sans couper les prestations de services minimum assurées à leurs concitoyens les plus défavorisés.
Pour ma part, la situation actuelle est une des conséquences d’une connivence implicite des deux parties.
Comment l’expliquer autrement alors que la loi oblige les collectivités locales à présenter un budget en équilibre, sous peine de sanctions, et que le Préfet, sur les recommandations de la cour régionale des comptes, arrête le budget municipal de Grigny depuis plusieurs exercices avec un déficit en accroissement constant ?
La municipalité de GRIGNY a joué au chat et à la souris, avec la Cour Régionale des Comptes (CRC), et n’a finalement respecté aucun de ses engagements !
Au cours des années antérieures, notre municipalité, avec un défaut de recettes et un excès de dépenses, chroniques, a obtenue l’approbation de ses budgets de la part de la CRC, moyennant la mise en œuvre de recommandations faiblement contraignantes de nature à éviter l’emballement des dépenses de fonctionnement et à limiter la croissance des frais financiers générés par les emprunts engendrés par les investissements.
Pour « répondre » aux exigences de la CRC, se donner un label de bon gestionnaire, communiquer sur cette reconnaissance et en tirer profit pour accentuer sa politique, la municipalité de Grigny a, chaque fin d’année, reporté nombre de factures sur l’exercice à venir.
Cette stratégie du chat et de la souris complétée d’un bras de fer avec l’Etat, se traduisant depuis ces deux dernières années par le refus de voter son budget, ne pouvait qu’obligeait le préfet de respecter la loi.
Cette obligation le contraignait, entre autre, à prendre la mesure impopulaire d’ajuster à la hausse les taux d’imposition pour atténuer la dette en lieu et place du Maire pendant que ce dernier, dans le même temps, votait dans le confort de l’anonymat de la majorité l’augmentation des impôts au Conseil Général dont il ne voulait pas pour sa commune !
Seulement, cette pratique trouve ses limites dans une projection de court terme avec la contrainte forte d’une croissance exponentielle du déficit.
Cette année, devant l’ampleur de celui-ci, le Maire s’est trouvé dans l’obligation de changer de stratégie en présentant la réalité des dépenses en y intégrant le déficit réel mais, pour pouvoir présenter son budget au vote du conseil municipal il décide d’afficher en contre partie des recettes fictives, recettes qui assoiront l’équilibre budgétaire.
Un budget a l’obligation d’être équilibré et sincère et, devant cet impossibilité, le budget est affiché comme un budget revendificatif sur le thème des difficultés structurelles et d’exigences de complément de dotations dues.
Devant l’attitude et les jongleries comptables de la municipalité, l’ego des membres de la CRC a été mis à mal et ils ont réagit violemment et sévèrement dans leurs recommandations.
Le préfet, au lieu de proposer un échelonnement de la hausse, a suivi dans sa globalité l’avis de la CRC. Cette décision aura par conséquent des répercussions désastreuses en précarisant la situation d’une nouvelle frange de la population « solvable » de Grigny et soldera l’espoir de la venue des classes moyennes.
Le préfet se justifie en mettant en avant l’aide considérable apportée par l’Etat pour l’investissement. Le fait est exact mais cache que toute aide de l’Etat n’était acquise qu’à la condition que la municipalité apporte son éco de 10 à 50 % dans le financement des projets.
Pour la Municipalité le choix était tentant : équipements à faible coût pour la collectivité, perspectives d’une mixité sociale avec des rentrées financières, effet d’affichage et de communication faciles, etc.
Mais en se lançant sur ces projets avec ces 10 à 50 % de financements obligatoires pour les investissements, ajoutés aux répercussions directes de ces investissements sur le budget de fonctionnement, d’une gestion approximative et clientéliste, la Municipalité a conduit irrémédiablement la Ville au surendettement, car les projets n’ont pas répondu aux rentrées financières imaginées par son maitre d’ouvrage, le Maire Claude VAZQUEZ.
Le déficit s’est sans cesse creusé au fil des opérations, depuis la création de la politique de la ville et ses multiples plans, sans que les autorités de l’État ne lèvent le petit doigt.
La situation « inextricable » de nos finances locales ne peut trouver sa résolution dans la hausse constante des taux d’imposition et dans la réduction des prestations à la population proposées par les autorités de l’Etat.
Le traitement de la dette, une gestion innovante et rigoureuse, des choix clairs dans les objectifs avec des évaluations permanentes et des relations constructives avec l’Etat sont les éléments nécessaires et indispensables pour s’extraire de cette spirale du surendettement.
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27/08/2009
Le Monde 26.08.2009 - La descente aux enfers de Grigny
La descente aux enfers de Grigny
LE MONDE | 26.08.09 | 08h35 • Mis à jour le 26.08.09 | 15h36
Ville symbole des banlieues françaises, parmi les plus pauvres et les plus sensibles d'Ile-de-France, la commune de Grigny, dans l'Essonne (26 000 habitants), connaît une crise budgétaire sans précédent, signe de la fragilité des quartiers les plus difficiles. Endettée, croulant sous les dépenses dues à la pauvreté et à la jeunesse de ses habitants, disposant de ressources très limitées, elle n'arrive plus à faire face à ses obligations financières. De 1,9 million d'euros en 2006, le déficit est passé à 9,8 millions en 2008 et 15,5 millions en 2009, soit un tiers du budget communal.
Cette situation, qualifiée d'"inextricable" par des experts, a conduit la préfecture de l'Essonne à prendre une mesure spectaculaire : selon nos informations, le préfet, Jacques Reiller, s'est substitué à la municipalité communiste pour régler le budget et vient de décider d'augmenter de 50 % les taxes foncières et de 44,26 % la taxe d'habitation dans la ville, suivant les recommandations de la chambre régionale des comptes (CRC) d'Ile-de-France. Cette mesure, qui prolonge des hausses de 3 % en 2007 et 10 % en 2008, également décidées par le préfet, s'accompagne de la réduction autoritaire des dépenses de personnel et des subventions aux associations.
Dans son avis sur Grigny, la CRC parle de "grave détérioration" des finances de la commune. La préfecture insiste sur le caractère "exceptionnel" de la situation. "En France, seuls deux ou trois précédents peuvent être évoqués", souligne le préfet délégué à l'égalité des chances, Eric Freysselinard. Au point que la préfecture reconnaît - avant même leur mise en oeuvre - que les mesures décidées seront insuffisantes : la hausse des impôts et les mesures d'économies devraient seulement permettre de faire redescendre le déficit à un peu plus de 10 millions d'euros.
Car Grigny n'est pas victime de la crise économique actuelle mais subit, sur le long terme, la dégradation du niveau de vie des habitants et les insuffisances de la politique de la ville. Un "effet de ciseaux" terrible, propre aux villes pauvres de banlieue : comme la population est très jeune (40 % de moins de 20 ans) et ne cesse de se paupériser (49 % de logements sociaux, 21 % de bénéficiaires de minima sociaux, etc.), les dépenses de la commune augmentent en permanence. Mais les ressources financières ne suivent pas : à nouveau comme la population est pauvre (revenu par habitant inférieur de 40 % à la moyenne), la ville dispose de recettes fiscales très limitées. "C'est tout le problème des banlieues françaises qui est résumé dans l'exemple de Grigny. Comment ces villes peuvent-elles s'en sortir sans solidarité budgétaire régionale ou nationale ?", interroge un expert des finances locales.
Un cauchemar financier quotidien pour les élus de Grigny, sous surveillance de la chambre régionale des comptes depuis 2003. "La commune est structurellement dans l'incapacité d'assumer correctement ses missions", plaide Philippe Rio, premier adjoint au maire. Notamment face à sa jeunesse : avec près de 750 naissances par an, 4 500 élèves en classes maternelles et élémentaires, la ville doit faire face à des dépenses comparables à celles d'une commune de 40 000 voire 50 000 habitants. D'où cette absurdité : alors que les résultats scolaires sont médiocres et que beaucoup d'enfants trainent seuls, le soir dans les rues, le périscolaire est réservé aux enfants dont les deux parents travaillent...
"On paye l'histoire de l'urbanisation des années 1960. Grigny était un petit village de 3 000 habitants. En six ans, avec la construction de la Grande-Borne et de Grigny-2, on est passé à 25 000 habitants sans qu'il y ait eu d'accompagnement de la part de l'Etat", raconte Philippe Rio. La ville subit aussi les conséquences de l'évolution de sa population. Les classes moyennes, qui payaient des impôts, sont progressivement parties, remplacées par des populations pauvres, non imposables, notamment des immigrés nouvellement arrivés, pour lesquels Grigny constitue une des portes d'entrée en France.
"Il y a eu, pendant très longtemps, un accord implicite entre l'Etat et la municipalité, analyse Pascal Troadec, un ancien adjoint communiste, passé dans l'opposition lors des dernières élections. D'un côté, l'Etat était très content de se débarrasser des populations difficiles et de les concentrer sur Grigny. De l'autre, la mairie en profitait pour se constituer une réserve électorale et faire du clientélisme". Un "donnant-donnant" confirmé par un responsable associatif : "On a circonscrit les problèmes sur Grigny. L'Etat se simplifiait la tâche. Les communistes étaient loin de s'en plaindre. Ça arrangeait tout le monde."
Conséquence de l'immigration, la population de la commune a augmenté. Avec beaucoup de sans-papiers. Et un nombre important d'habitants qui vivent, illégalement, dans des appartements sur-occupés. "L'Insee estime, dans son dernier recensement, que la ville compte 26 000 habitants. En réalité, nous sommes probablement plus de 30 500", explique Philippe Rio, reprenant les conclusions d'une étude indépendante. Un différentiel non pris en compte par l'Etat dans le calcul des dotations de fonctionnement, déterminées en fonction du nombre d'habitants. Soit un manque à gagner annuel de trois millions d'euros, selon la commune.
Face à ce constat, la municipalité a choisi le rapport de forces. Par deux fois, les élus ont refusé de voter leur budget, en 2007 et en 2008. Pour 2009, ils l'ont adopté mais en inscrivant des recettes qu'ils savaient être complètement fictives et en retenant des niveaux de dépenses irréalistes. Pour placer l'Etat "devant ses responsabilités" : "On a fait un budget revendicatif. Notre situation est exceptionnelle et suppose des moyens exceptionnels", clament les élus en demandant une subvention d'équilibre et des prêts à taux zéro. La préfecture a refusé ces demandes. D'abord parce qu'elle réfute le discours sur l'abandon de Grigny par l'Etat. "La commune est largement aidée depuis des années. Elle fait l'objet d'investissements considérables de la part de l'Etat", souligne le préfet délégué en donnant comme exemple les 370 millions d'euros prévus pour la rénovation urbaine. Ensuite parce qu'elle considère que la commune pourrait être mieux gérée. "Il y a un défaut de maîtrise des dépenses", constate la préfecture, reprenant les conclusions, sévères, de la CRC sur l'absence de rigueur budgétaire de la part de la mairie.
Les perdants sont les habitants. Notamment les derniers représentants des classes moyennes. Ceux que les opérations de rénovation urbaine tentent de faire revenir dans les quartiers, à coup de millions d'euros, pour apporter un minimum de mixité sociale. "La situation est ubuesque, dénonce Pascal Troadec, très critique sur l'attitude de la mairie comme sur celle du préfet. On cherche à attirer les classes moyennes mais on leur colle une hausse de 50 % des impôts. Comment voulez-vous qu'elles aient envie de venir ? C'est désespérant : on casse d'une main ce qu'on construit de l'autre."
Luc Bronner
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23/04/2009
2009, Quel budget pour Grigny !
Claude VAZQUEZ, maire de Grigny, s’est engagé à ce que le budget 2009, contrairement aux années antérieures, soit voté et voté en respectant la réalité des engagements financiers.
Promis, juré, fini les tours de passe passe qui consistent à faire glisser certaines dépenses de fonctionnement de l’exercice en cours sur l’année suivante sans rattachement. Cette pratique sur l’exercice 2008/2009 s’élève à plus de 3 millions d’euros et a pour conséquence d’augmenter le déficit réel édité au compte administratif 2008 à reporter sur le budget 2009 à voter.
Le vote du budget 2009 s’effectuera lors du conseil municipal du 28 avril au Centre Culturel Sidney Bechet. Un dit-débat sur les finances locales est proposé à la population après une pré explication par nos élus de la majorité lors de chaque conseil de voisinage depuis le début de l’année.
J’ai assisté à celui de mon quartier et devant la faiblesse de l’argumentaire pour expliciter le déficit et le maintien du discours entretenu depuis 2 décennies, il est temps de donner la parole aux chiffres.
La communication municipale sur nos difficultés financières est naturellement relayée par Notre journal « le Grigny info » qui, dans son n°302 de février, propose une énième pétition pour le budget communal avec comme revendication « si le gouvernement est capable de mettre à disposition des banques 360 milliards d’euros, il doit être capable de répondre aux besoins des Grignois ».
Nos finances locales ont elles besoin d’un prêt garanti par l’Etat au taux de 8% comme pour les banques en difficulté ou d’argent sonnant et trébuchant?
L’effet d’annonces devient un mode de gouvernance, en pleine expansion, dans les temps de difficultés rencontrées par nos gouvernants nationaux ou locaux.
Le Grigny info n° 303 d’avril avec les parutions dans la presse nationale et locale de la réponse de Fardela AMARA aux revendications financières de notre Maire, lors de sa visite dans notre ville, et de la répartition de la manne dans le cadre du plan de relance et du projet urbain qui octroie à notre ville 20.8 millions sur les 35 millions attribués au département de l’Essonne a été « contraint » par son directeur de la publication Claude VAZQUEZ à plus de pondération dans le contenu des articles abordant les finances locales.
Jadis, pour obtenir les chiffres des bilans financiers antérieurs, afin d’évaluer la gestion de nos dirigeants, cela relevait de l’impossible pour le citoyen lambda.
De nos jours, un clic sur internet et nous voilà rendu dans les entrailles du ministère des finances de Bercy http ://www.colloc.bercy.gouv.fr au milieu des comptes administratifs votés par les conseils municipaux et contrôlés par le comptable public.
Le receveur de Grigny tient seul, sous sa responsabilité personnelle et pécuniaire, la comptabilité générale de la commune.
Le débat d’orientation budgétaire, acte politique, a eu lieu, maintenant place aux chiffres car toute action municipale a une traduction budgétaire.
Il est donc nécessaire pour ceux qui désirent participer activement au débat proposé sur nos finances locales, le 28 avril, d’avoir un minimum de notions sur les grandes lignes budgétaires.
Les principes budgétaires :
-l’annuité : 1er janvier au 31 décembre
-l’unité : un seul document, la M14
-l’universalité : pas d’affectation des recettes
-l’équilibre : de chaque section et la couverture du capital des emprunts par des ressources propres et l’inscription des dépenses obligatoires
- la sincérité : les dépenses et les recettes ne doivent pas être volontairement surévaluées, ni sous-évaluées.
Les principaux documents budgétaires
- Le budget primitif prévoit et autorise les recettes et les dépenses pour une année. Il concrétise les choix et les orientations de la collectivité.
- Le compte administratif enregistre les recettes et les dépenses d’une année. Il retrace l’exécution du budget.
La mécanique budgétaire
2 sections et 3 règles d’équilibre
- fonctionnement : dépenses = recettes
- investissement : dépenses = recettes
- résultat de fonctionnement > remboursement de capital de la dette.
La section de fonctionnement :
- Dépenses 4 chapitres principaux :
Frais de personnel (012)
Charges à caractère général (011)
Frais financiers (66)
Dotation aux amortissements (68)
- Recettes 3 chapitres principaux
Produits des services (70/71/72)
Impôts et taxes (73)
Dotations, subventions (74)
La section d’investissement
- Dépenses
Remboursement du capital de l’emprunt (16-b)
Réalisation des travaux
- Recettes
Virement de l’excédent de la section de fonctionnement
Dotations et subventions
FCTVA (remboursement de la TVA par l’Etat)
Emprunt contractés (16)
Amortissements (14 – 28 – 29 – 49)
Le vote du budget
Les crédits sont votés par chapitre et, si le conseil municipal en décide ainsi, par article.
Toutefois, hors cas où le conseil municipal a spécifié que les crédits sont spécialisés par article, le Maire peut effectuer des virements d’article à article dans l’intérieur du même chapitre.
Exemples pris dans le compte administratif 2008, article 6251 : crédits ouverts (budget primitif) voyages et déplacement : 19 423 euros, réalisés : 34 437euros (compte administratif) - article 6184 organisme de formation : crédits alloués 107 491 euros, réalisés : 185 088 euros - article 6226 honoraires : crédits ouverts : 14 514 euros réalisés : 76 297 euros etc.
Ces augmentations de dépenses arbitraires sont réalisées au détriment d’autres articles prévus dans le budget primitif d’où l’intérêt du compte administratif qui permet à postériori de contrôler le respect des lignes votées car rappelez vous toute action municipale a une traduction budgétaire.
Les études comparatives.
Pour permettre une étude comparative significative de la gestion des finances locales, chaque commune est intégrée dans une « strate » (catégorie) de villes de même importance qui ont les mêmes besoins envers la population.
Grigny se situe dans la strate des 20 000 à 50 000 habitants.
Par ailleurs, la première revendication de la municipalité est la non prise en compte de la population « supposée » sur Grigny soit 30200 habitants, critère important dans le calcul des dotations de l’Etat.
Donc, pour rendre plus parlant les chiffres et les tableaux, nous établirons un comparatif des montants financiers des principaux chapitres de la moyenne de la Strate, de Grigny et de Viry Chatillon.
Pourquoi Viry, 2 raisons :
1- cette ville compte 30 500 habitants donc identique à la population revendiquée pour Grigny.
2- elle est notre partenaire à la communauté d’agglomération donc appartenant au même groupement fiscalisé (TPU)
Les comptes des communes que je publie sont les derniers connus soient 2007 avec pour Grigny une population de 24 620 habitants et de 30 529 habitants pour Viry.
Analyse des équilibres financiers fondamentaux.
| Euros/ Habitant Strate | Euros/ Habitant Grigny | Euros/ habitant Viry |
OPERATIONS DE FONCTIONNEMENT |
| 1312 | 1323 | 1294 | Total des produits de fonctionnement |
| 451 | 288 | 534 | Impôts locaux |
| 89 | 39 | 67 | Autres impôts et taxes |
| 262 | 471 | 257 | Dotation globale de fonctionnement (Etat) |
Premier constat : au niveau des recettes nous sommes dans la moyenne de la strate grâce au montant perçu des dotations de l’Etat et ce malgré la faiblesse de nos rentrées fiscales directes.
| Euros/ Habitant Strate | Euros/ Habitant Grigny | Euros/ habitant Viry |
OPERATIONS DE FONCTIONNEMENT |
| 1211 | 1327 | 1336 | Total des charges de fonctionnement |
| 648 | 836 | 773 | Charges de personnel (012) |
| 261 | 219 | 263 | Achats et charges externes (011) |
| 45 | 90 | 45 | Charges financières (66) |
| 112 | 98 | 89 | Subventions versées |
Deuxième constat :
- Le rapport des charges en personnel sur le total des charges de fonctionnement est plus élevé de 10 points par rapport à la Strate et de 6 points par rapport à Viry
- Doublement de nos charges financières avec un endettement de 1908 euros par habitant.
- Le coût des services rendus à la population inclus dans le 011 est légèrement inférieur à la moyenne de la strate
L’explication du fort coût du 012 par la faible externalisation des services (prestations réalisées par du personnel communal) ne résiste pas à la globalisation du 011 et du 012 où nous sommes toujours au dessus de la strate et de Viry.
| Euros/ Habitant Strate | Euros/ Habitant Grigny | Euros/ habitant Viry |
OPERATIONS D’INVESTISSEMENT |
| 539 | 607 | 307 | Total des ressources d’investissement |
| 139 | 321 | 0 | Emprunts bancaires et dettes assimilées |
| 79 | 186 | 23 | Subventions reçues |
| 34 | 24 | 24 | FCTVA (remboursement de la TVA) |
| Euros/ Habitant Strate | Euros/ Habitant Grigny | Euros/ habitant Viry |
OPERATIONS D’INVESTISSEMENT |
| 535 | 396 | 323 | Total des emplois d’investissements |
| 343 | 184 | 140 | Dépenses d’équipement |
| 113 | 212 | 69 | Remboursement d’emprunts |
Troisième constat : L’emprunt supérieur au montant des travaux.
| Euros/ Habitant Strate | Euros/ Habitant Grigny | Euros/ habitant Viry |
ENDETTEMENT |
| 1060 | 1908 | 1138 | Encours total de la dette |
| 155 | 296 | 111 | Annuité de la dette |
L’encours de la dette est le cumul des emprunts et dettes à long et moyen terme.
Evolution de la dette réelle : 1998 = 23 679 053 euros
Dette prévisionnelle : 2009 = 46 348 675 euros.
| Euros/ Habitant Strate | Euros/ Habitant Grigny | Euros/ habitant Viry |
ELEMENTS DE FISCALITE |
| 738 | 591 | 735 | Potentiel fiscal |
| 1000 | 1062 | 992 | Potentiel financier |
Le potentiel fiscal est déterminé par application aux bases communales des 3 taxes directes locales du taux moyen national d’imposition à chacune de ces taxes.
Le potentiel financier est égal au potentiel fiscal, majoré du montant de la dotation forfaitaire perçue par la commune
Les bases cadastrales sont établies par l’Etat
Quelle synthèse peut rendre un agent de l’administration qui étudie le dossier financier de Grigny ?
- Les recettes sont dans la moyenne de la strate (tableau N°1)
- Les dépenses de charges courantes ne sont pas inflationnistes et légèrement inférieure à la strate (tableau N°2)
- Le potentiel fiscal est largement inférieur à la moyenne dû à la faiblesse des bases.
- Le coût en personnel est élevé malgré les transferts à la communauté d’agglomération (tableau N°2)
- Les frais financiers sont le double de la strate (tableau N°2)
- Le montant d’emprunt supérieur au montant nécessaire pour la réalisation des travaux (tableaux n°3 et 4°)
- L’annuité de la dette est plus importante que le montant du 011 « charges à caractères générales » (tableaux N° 5 et 2)
Les finances de la ville sont fortement sanctionnées par le montant de l’annuité de sa dette, de sa masse salariale et de la faiblesse de ses bases fiscales pour établir un budget en équilibre.
Le bilan
1 - Le coefficient d’auto financement, c'est-à-dire la possibilité pour la commune de financer, une fois payé l’ensemble des dépenses courantes, des opérations plus importantes.
Calcul du ratio : (charges de fonctionnement + remboursement de la dette) / Produits de fonctionnement soit pour Grigny 1.23
Le seuil d’alerte est de 1. Lorsque le ratio est supérieur à 1, la commune ne peut plus autofinancer ses investissements et doit recourir à de nouveaux emprunts, ou conduire une politique de restriction budgétaire, réduisant les possibilités de la commune dans ses actions envers la population.
2 - Le ratio de surendettement indique les marges de manœuvres pour les années à venir. Les décisions prises antérieurement ont un impact direct, à long terme sur la politique que peuvent engager les élus de la commune.
Calcul du ratio : en cours de la dette / produits de fonctionnement soit pour Grigny 1.44
Le seuil d’alerte est de 1.21
3 -Le ratio de rigidité structurelle correspond aux dépenses incompressibles auxquelles doit faire face la commune : ce sont les dépenses de personnel, les assurances, les intérêts des emprunts, le chauffage. Une gestion rigoureuse et économe des deniers publics permet de limiter ces dépenses obligatoires.
Calcul du ratio : (frais de personnel + annuité de la dette) / produits de fonctionnement soit pour Grigny 0.86
Le seuil d’alerte est de 0.65
Questions
- l’emprunt non utilisé pour les travaux sert il à couvrir le déficit de la section de fonctionnement, en clair les fournitures sont elle payées sur 20 ans ?
- quelle est le prévisionnel de l’annuité de la dette sur les cinq prochaines années ?
- La maîtrise de la gestion du personnel est elle à l’ordre du jour ?
Interrogations
- la prise en compte de la population réelle dans le calcul des dotations de l’Etat permettra seulement une mise à niveau par rapport à la strate du 011 et des subventions versées (tableau N°2) sans pour autant être la solution pour résoudre la problématique du déficit.
- La remise à l’initial du montant de la subvention de la CAF limitera le déficit du budget de la petite enfance mais ne l’éradiquera pas.
- Sans traitement de la dette y a-t-il un espoir pour les finances communales ?
Les dotations aux collectivités locales 2009
GRIGNY : 12 131 941 EUROS (1)
VIRY CHATILLON : 7 977 751 EUROS
RIS ORANGIS : 6 810 422 EUROS.
(1) Le montant de la nouvelle dotation de développement urbain (DDU) dont Grigny bénéficie n’est pas inclus.
Nous constatons que tous les indicateurs sont au ROUGE malgré les dotations importantes de l’ETAT.
Si cette situation perdure les finances de la commune vont se dégrader de telle manière que la collectivité ne sera plus en mesure d’honorer ses engagements (remboursement des dettes, paiement du personnel, etc.)
« La démocratie ne consiste pas à mettre épisodiquement son bulletin dans l’urne, à déléguer les pouvoirs à un ou plusieurs élus, puis de se désintéresser, s’abstenir, se taire, pendant six ans. (…) La démocratie n’est efficace que si elle existe partout en même temps. Le citoyen est un homme qui ne laisse pas aux autres le soin de décider de son sort commun. Il n’y a pas de démocratie si le peuple n’est pas composé de véritables citoyens, agissant constamment en tant que tels »
Pierre Mendès-France
Il me reste à vous souhaiter une bonne relecture pour un débat contradictoire positif dans l’intérêt général des habitants de notre commune.
Au 28 avril au Centre Culturel Sidney Bechet.
14:58 Publié dans Action municipale | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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13/03/2009
BUDGET 2009 : 9 Millions de Déficit !
Pour mon 8eme débat d’orientation budgétaire, comme conseiller municipal, vous n’avez pas, monsieur le Maire, dérogé à votre credo pour expliciter les difficultés financières de notre commune :
« L’explosion démographique d’un petit village essonnien de 3000 âmes en une ville de 27000 habitants par la seule volonté de l’Etat »
D’où le slogan bien connu des Grignois :
« L’ETAT NOUS DOIT REPARATION ».
Mais, comme vous faisait remarquer, lors de sa visite dans nos murs le 10 mars de 14 h 30 à 18 heures, la Secrétaire d’Etat à la politique de la ville Mme Fadela AMARA :
« J’aurais aimé entendre, monsieur le Maire, dans vos propos de bienvenue, les chiffres de l’aide de l’Etat à Grigny.
Il ne faut pas laisser croire que l’Etat se désintéresse de votre commune, il a au contraire une attitude extrêmement bienveillante ».
Votre acharnement au toujours plus sans reconnaitre les efforts de l’Etat dans le bien être des grignois vous interdit tout début de relation de travail pérenne avec les représentants de l’Etat et cela, quelque soit la majorité en place, de droite comme de gauche y compris lors de la présence de communistes en responsabilité dans le gouvernement.
Par le simple fait que la secrétaire d’Etat n’a pas répondu à vos exigences, vous sous-entendez, en pleine séance du conseil municipal, qu’elle est venue en « villégiature ». Vous n’encouragez aucunement vos interlocuteurs, au cours de ces échanges directs, à amorcer une relation de partenaires pour un dialogue constructif avec leurs services.
Les archives du Grigny info, depuis votre premier budget en tant que premier magistrat de notre ville en 1987, retracent vos propos où vous dénonciez déjà la faiblesse de nos recettes en particulier celles générées par la taxe professionnelle.
Vous prophétisiez alors qu’avec un fort développement du tissu économique local nos ressources connaîtraient une évolution très sensible qui aurait pour conséquence immédiate :
- la diminution du taux de la taxe d’habitation, taxe injuste, et pour acter cette injustice vous avez fait voter par le conseil municipal un abattement général de la base qui sert pour le calcul de l’impôt,
- et dans le même temps plus d’argent dans le budget de fonctionnement.
1995, l’Etat répond à votre demande en classant une partie importante de notre territoire zone franche. Depuis, Grigny profite pleinement de cette mesure et de ses effets, la zone des Radars est complète et les recettes rentrent.
En 2001/2002, vous avez commandé une étude sur les perceptives financières et sur l’effet ciseau qui commençait à se profiler dans les courbes prévisionnelles.
Les conclusions de ce rapport projetaient un retour à un équilibre consolidé vers 2011 avec comme vecteurs porteurs la continuité de l’accroissement des recettes de la TP avec le développement de nouvelles zones d’activités en cours et des taxes d’habitation et foncières avec des habitants solvables dans les logements en phase de construction au cœur de ville.
2003, changement de stratégie.
Création de la communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne avec Viry Chatillon. Adieu les recettes supplémentaires générées par la TP pour notre commune, recettes qui devaient bonifier le budget de fonctionnement pour un retour à l’équilibre mais qui, désormais, vont budgéter les investissements de la CALE.
2008, le compte administratif affiche un déficit cumulé de 3.13 millions plus un facturier d’environ 3 millions d’euros en attente de paiement.
2009, budget prévisionnel : 9 millions d’euros de déficit
Soit 27 % de nos recettes du budget de fonctionnement avec de surcroît l’incapacité de rembourser la part du capital annuel de la dette par nos ressources propres dans le budget d’investissement.
Perspective 2010, 12 millions de déficit pour 35 millions de recettes soit le tiers de notre budget de fonctionnement d’où une nouvelle baisse des services auprès de la population.
Où est la limite de tolérance acceptable pour nous Grignois ?
IL EST TEMPS DE DECIDER
Le DOB est un acte politique majeur, majeur car :
1 – il est l’expression de la ligne directrice que compte conduire la municipalité pour modeler le devenir de notre commune
2 – il doit être le reflet des promesses et engagements électoraux portés auprès de la population.
Les nouveaux venus dans la majorité municipale, porteur d’espoir, seraient bien inspirés au moment de la préparation du budget :
- d’engager, mieux d’imposer aux immuables depuis 1987, un travail de fond, de méthode, d’innovation sans préjugé ni tabou avec l’ensemble des élus, des grignois qui s’investissent dans le tissu local et du personnel communal responsable pour atteindre au moins 2 objectifs :
1 – de montrer une vision, un cap, de définir un projet et des actions pour créer l’espoir à un avenir dans notre commune et non de retenir, d’entériner un modèle de gestion comptable étriqué, sans saveur et sans devenir pour notre ville.
2 – d’instaurer une relation nouvelle et pérenne entre notre collectivité locale et l’Etat afin de générer une dynamique et mettre fin au « Bras de Fer » dogmatique et stérile qui conduit notre collectivité dans l’impasse.
IL EST TEMPS DE DECIDER POURQUOI VOUS AVEZ ETE ELUS !
00:45 Publié dans Action municipale | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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07/04/2008
FINS DE MOIS DIFFICILES POUR LES GRINOIS
... mais pas pour tout le monde :
Conseil municipal du 27 novembre 2007 - Objet : adaptation du régime indemnitaire des élus municipaux.
FONCTION MONTANT
Maire 3753.28 euros
Adjoints au maire 1284.31 euros
Conseil municipal du 01 avril 2008 - Nouveaux élus, nouveaux tarifs !
FONCTION MONTANT
Maire 4541.78 euros
Adjoints au maire 1702.17 euros
Chaque grignois ou grignard connait, par les informations diffusées pendant la campagne électorale, l’état réel des finances de notre ville.
Pourtant, dès le premier conseil municipal nos élus de la majorité, par les délibérations énoncées ci avant, se sont octroyés pour notre Maire 21.01 % d’augmentation de ses indemnités et nos adjoints 32.54 %.
L’effort à consentir ne commencera pas par nos élus qui utilisent l’ensemble des possibilités de la loi pour s’octroyer des augmentations significatives.
RAPPEL DU SLOGAN DE CAMPAGNE DE LA LISTE UNIS et ACTIFS pour GRIGNY
"L’avenir de Grigny c’est sérieux, alors, je compte sur vous"
Alors, en attendant
A QUAND LE VOTE DU BUDGET 2008?
22:12 Publié dans Acte CANDIDATURE 2008 | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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07/03/2008
Blog mis à jour le 07.03.2008
Profession de foi (version officielle mise à jour 7.03.2008)
Programme (version officielle mis à jour 7.03.2008)
Liste Citoyenne "Vivre à GRIGNY" mise à jour 19.02.2008
Propositions Cadre général mis à jour 24.01.2008
TRANSPORTS PUBLICS créé le 15.01.2008
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DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE mis à jour le 14/02/2008
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SANTE crée le 15.01.2008
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PETITE ENFANCE créé le 20.01.2008
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JEUNESSE mis à jour le 24/01/2008
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SPORT créé le 20.01.2008
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ASSOCIATIONS mis à jour le 24/01/2008
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CIVISME & CITOYENNETE mis à jour le 29.01.2008
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TRANQUILITE PUBLIQUE mis à jour le 13/02/2008
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23:59 Publié dans Municipales 2008 - Mises à jour du BLOG | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Programme Liste citoyenne "Vivre à Grigny"
"Vivre à GRIGNY"
LA LISTE CITOYENNE
FAIVRE Jeanne THIERRY Christophe NTEP Marie-Madeleine PLATON Michel BOUBENDIR Mariette WILLAUME Jean Paul GAUBIER Justine SERREAU Alain MARANZANA Josette MENGA Rufin Biaise RABOIN Véronique KLANK PONCHEL William PAKDOUST Sara AZIZ Arach SONETHAVY Catherine POIRIER Rémi WILLAUME Christine SERREAU Dimitri GRIMOIN Mélanie DEDJI Noël VICTORIN Claire TUDIESCHE Dieudonné GIBERT Sylvie POIRIER Jérôme DERST Danielle LACROIX Christian KNAUSS Chantale PLAILLY Jean-Claude MICHEL Eliette MICHEL Jean- François KILANA Marie-Chantal BRAHIMI Farid GOMADO Colette KNAUSS Joël
DEFENDRE DES INTERETS CONCRETS ET AGIR !

AUX URNES GRIGNOIS - GRIGNARDS
Ça suffit de s'entendre dire et répéter que nous habitons « GRIGNY », tant la réputation affichée dans tes médias en fait l'une des villes les moins attrayantes.
Ça suffît d'accepter de manière passive et ce depuis de trop nombreuses années que la commune soit dans le ROUGE !!!
Ça suffît que la dette réelle du budget principal ait progressé de 44% entre 2001 et 2007 (source : Pôle Ressources direction financière de Grigny) pendant que le déficit ne cesse d'augmenter pour s'établir à 3,6 millions d'euros fin 2007. Si cette gestion perdure, la mise sous tutelle est inéluctable ». Grigny continuera de fonctionner sans l'espoir du lendemain.
En cette veille de 1er tour des élections municipales, vous êtes confrontés à un choix entre 4 listes :
LA LISTE « UNIS ET ACTIFS POUR GRIGNY» conduite par Claude Vazquez, équipe sortante, qui nous laisse des finances municipales dans un état déplorable avec 5 millions d'euros en déficit prévisionnel pour 2008. Liste qui devant l'incertitude de sa réélection n'hésite pas à pratiquer la discrimination et le clientélisme en organisant des réunions par origine ; Afrique Noire, Antilles... Et que cire de l'union PS/PC ? - Quelle crédibilité peut-on lui accorder après le fiasco de 2001, la situation sur notre ville se serait-elle soudainement embellie ? L'Intérêt des Grignois doit-il toujours être sacrifié au profit des politiciens parisiens à chaque élection locale ?
LA LISTE « PRENDRE LE PARTI DES GRIGNOIS » conduite par Pascal Troadec, maire adjoint sortant à la culture et à l'éducation, liste dite de rupture après avoir participé activement pendant 2 mandats à la gouvernance et à la situation actuelle. Propos de Claude VASQUEZ relevés dans le Parisien du 29 février en réponse à Pascal Troadec : « Tu sais parfaitement que pour une bonne part le programme d'actions pour les années à venir est contenu dans les engagements que toi et moi avons pris avec l'équipe municipale dans le cadre du projet que nous avons engagé... ». La rupture dans la continuité.
LA LISTE « ENSEMBLE POUR REUSSIR GRIGNY » conduite par Daniel Mourqeon, élu de l'Opposition depuis 1989 et chef de file inaudible de la droite depuis 2 mandatures il n'a jamais manifesté la moindre volonté de constituer une équipe capable d'incarner un espoir de changement pour les Grignois. Pourquoi le serait-il maintenant ?
LA LISTE « VIVRE A GRIGNY » conduite par Serge GAUBIER, est constituée de citoyens de toutes sensibilités politiques venant de l'ensemble des quartiers de la ville et issus de milieux professionnels diversifiés, ce qui est un atout essentiel. Notre force, est d'être liée par sa composition à aucune contrainte de grands partis et de refuser de tomber dans les compromissions électorales qui ne trompent plus personne aujourd'hui !!! Notre volonté, de vivre à Grigny est le meilleur garant de notre détermination pour conduire la politique du changement qu'attendent depuis plusieurs années grand nombre de Grignois et de Grignards. Notre motivation, est dans l'intérêt général que nous portons à notre commune et à sa population, Cette élection municipale se situe à une période charnière dans l'élaboration de notre ville, cette élection locale donne à chacun de nous e devoir de décider de l'environnement dans lequel il veut construire son avenir et de celui où vont grandir ses enfants. L'esprit que nous portons dans notre projet est de réduire les écarts qui ne cessent de croître d'année en année avec les autres communes, et de donner de réelles chances de succès pour les Grignois et tes Grignards.
LE 9 MARS, VOTEZ LA LISTE « VIVRE A GRIGNY »
(voir => page 2 du document original)
Notre projet, les priorités ...de la compétence de la collectivité locale
avec présentation à mi-mandat d'un bilan de notre action.
MISE EN PLACE D'UN AGENDA 21 LOCAL
FINANCES COMMUNALES
Dès notre arrivée en fonction :
ECONOMIE - EMPLOI
TRANQUILLITE - SECURITE
REUSSITE SCOLAIRE - FORMATION
SANTE
PETITE ENFANCE
HANDICAP
LES SENIORS - LES RETRAITÉS
(voir => page 3 du document original)
ACTIONS SOCIALES - CENTRE COMMUNAL D'ACTION SOCIALE
• Création d'un service d'aide à la restructuration de l'endettement des ménages en relation avec des organismes spécialisés avec un suivi semestriel des cas spécifiques afin de ne pas replonger dans cette spirale problématique
Assistance à l'éducation des personnes pour l'établissement du budget familial au titre du volontariat,
• Mise en place d'un « SOS Dépannage » pour les personnes âgées (les prestations seront facturées en fonction des revenus)
• Application de la loi en ce qui concerne les bailleurs privés (marchands de sommeil) en particulier le contrôle des sous locations,
• Développement des cours d'alphabétisation,
• Mise en place d'un service de conseils Juridiques.
JEUNESSE
• Election d'un Conseil de jeunes de 14 à 17 ans avant la fin de l'année 2008,
• Faciliter l'accès des jeunes au logement.
• Aider et accompagner les Jeunes Grignois dans l'élaboration de leur projet personnel.
• La ville reconnaîtra les jeunes qui s'investissent, avec assiduité, dans une ou plusieurs actions à caractère social ou humanitaire ou participent à des actes de valorisation de la commune.
CULTURE
La culture comme le sport est fondamentale et primordiale pour l'épanouissement de nos enfants, La diversité culturelle de notre population et la culture urbaine de notre jeunesse font parties des richesses de notre ville,
• Nous mettrons à disposition de notre population un lieu où l'expression culturelle s'identifiera : Ce lieu sera la Ferme Neuve.
• Nous favoriserons les contacts vers l'extérieur pour ouvrir la population Grignoise à toutes les cultures.
DEMOCRATIE PARTICIPATIVE - COMMUNICATION
• Se rencontrer, se concerter, s'écouter, prendre en compte et vous rendre compte,
• Redynamiser les conseils de quartier en cellules actives, ces conseils de quartier organiseront des réunions publiques au cours desquelles ils pourront se saisir de toute question concernant le quartier, faire des propositions et être saisi pour avis par le Maire.
• Création de véritables outils de communication au service de l'information : Journal Municipal, site internet ...
ECOLOGIE - URBAINE
• Arrêt de l'élaboration actuelle du Plan Local d'Urbanisme (PLU) pour identifier clairement les études d'impact avant tout projet d'urbanisation,
• Imposer la norme Haute Qualité Environnementale
(HOE) pour toutes nouvelles constructions et le choix des énergies renouvelables pour le chauffage (panneaux solaires,...),
• Mettre à disposition des Grignois, un service qratuit "Point-Info-Energie" (économies de chauffage),
• Signature d'une charte de l'environnement avec les entreprises, qui auront l'obligation d'intégrer la réduction des déchets, le bruit, la norme HOE et les économies d'énergie,
• Faire l'inventaire du nombre d'antennes-relais installées et en informer les habitants,
• Nommer un réfèrent « protection animale » en mairie pour veiller au respect des lois, lancer un partenariat pour prévenir les abandons en concertation avec les bénévoles et les associations,
• Créer une Commission municipale de l'environnement ouverte aux habitants.
TRANSPORTS - DEPLACEMENTS
• Exiger l'information sur le projet Tram Train Massy-Evry, présenté le 14/02/08 au Syndicat des Transports de l'Ile de France. Le choix définitif du tracé ne doit pas se faire sans écouter l'avis des Grignois.
• Prendre en compte la place des vélos dans la création de nouvelles voies et travaux de réfection de voiries, c'est une obligation depuis janvier 1998, en application de la loi sur 'air...mais toujours pas appliquée à Grigny,
• Engagements des démarches nécessaires auprès du STIF (Syndicat des Transports en Ile de France) pour demander notre rattachement à la zone 4,
• Soutien de la proposition d'élus au conseil régional sur la carte orange unique à 50 euros en Ile de France,
• Mise en place d'un service de covoiturage sur je site Internet de la commune.
SPORT
• Installer un Comité des sports pour favoriser l'émergence d'athlètes de haut niveau, pour assurer une meilleure gestion des éguîpements, pour accroître la pratique du handisport et développer une synergie entre sport scolaire et clubs sportifs.
ASSOCIATIONS
• Proposition d'une charte de fonctionnement aux associations pour garantir l'action et les objectifs.
ACTIVITES INDUSTRIELLES, LE PRINCIPE DE PRECAUTION :
•Comme la loi l'exigeait, le préfet a mis en place un Comité Local d'Information et de Concertation (CLIC) concernant le site de stockage d'hydrocarbures (la CIM) classé « Seveso 2 ». Le maire y représentait Grigny - Aucune information n'a été transmise par la municipalité, ce qui est préjudiciable pour la sécurité de la population.
• La liste Vivre à Grigny s'engage à toute transparence de l'information sur ce site à hauts risques.
• L'héritage d'une urbanisation non maîtrisée autour des sites sera mis sous surveillance.
(voir => page 4 du document original)
23:00 Publié dans Acte CANDIDATURE 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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Profession de foi "Vivre à GRIGNY"
Les hommes et les femmes de la liste VIVRE à GRIGNY viennent de tous les milieux sociaux et sont en grande majorité, actifs dans diverses associations locales et départementales.
Comme vous, ils sont soucieux d'améliorer le quotidien. La richesse de leur parcours et de leurs expériences sont une réelle garantie de construire l'avenir que tout GRIGNOIS et GRIGNARD espèrent.
Sortir GRIGNY des
déficits
Les déficits successifs de 2006 (1,6 million d'euros) et 2007 (3,6 millions d'euros, soit 124% de plus), dont l'équipe municipale sortante est responsable, ont conduit le préfet à imposer dès 2007, une augmentation de nos impôts locaux sur les 3 prochaines années.
Si vous reconduisez les responsables de cette gestion, la ville continuera à s'enfoncer dans l'endettement et cela entraînera la dégradation des services municipaux.
Les constructions d'équipements et les réhabilitations du bâti, financées par l'Agence Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU), ne changeront pas cette situation. Ces investissements subventionnés jusqu'à 100% pour certains, engendrent des nouvelles dépenses de fonctionnement qui seront, une fois de plus mal gérées, parce que non prises en compte.
Notre urgence sera d'instaurer un climat de confiance et de développer des relations partenariales entre institutionnels, entreprises, citoyens et associations.
C'est la condition indispensable pour reprendre l'initiative au niveau des finances communales sans aggraver les déficits, pour développer nos actions citoyennes, et améliorer la qualité du service public rendu à la population.
La liste VIVRE à GRIGNY donne une chance à de nouvelles perspectives en pariant sur le dialogue, l'innovation dans le mode de fonctionnement, et la mise en valeur des compétences de tous.
Voter et faire voter dès le 9 mars
2008
« La liste VIVRE à
GRIGNY »
C'est être citoyen solidaire pour
défendre l'avenir de chacun.
01:38 Publié dans Acte CANDIDATURE 2008 | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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14/02/2008
UNE EQUIPE NOUVELLE ET COMPETENTE POUR GRIGNY
Chères concitoyennes, chers concitoyens,
Nous nous connaissons déjà bien et je suis heureux de venir à nouveau à votre rencontre pour ce grand rendez vous de démocratie locale.
Avant de décider de solliciter vos suffrages aux élections municipales, le 9 et 16 mars prochain, je me suis longuement préparé à assurer la relève de l’équipe VAZQUEZ.
Que se soit en participant à l’administration de la copropriété de grigny2 de 1993 à 2003, ou par un travail continu de suivi et d’approfondissement des dossiers de notre ville, en tant que conseiller municipal d’opposition de 2001 à 2008, je me suis donné les moyens nécessaires pour reprendre en main les affaires publiques de Grigny et sa gestion.
UNE EQUIPE NOUVELLE ET COMPETENTE
Après avoir été longuement à l’écoute de vos difficultés et de vos attentes, après avoir longuement étudié les dossiers de notre commune et de la communauté d’agglomération, je suis fier aujourd’hui de vous présenter les compétences et les talents que j’ai rassemblé autour de moi.
Avec cette équipe représentative de notre ville et motivée, je suis déterminé à mettre en oeuvre une politique différente, plus équilibrée, plus efficace, plus réfléchie, plus équitable, plus concertée, plus respectueuse des Grignois.
Une Municipalité qui invite la population à participer aux choix des nouveaux projets.
Un Maire qui va d'abord changer l'image que les GRIGNOIS ont de leur ville, pour changer l'image de notre ville, vue de l'extérieur.
Un Maire qui va donner à la population les moyens pour sortir leur ville de ce label d’infamie qu’est la Zone Urbaine Sensible, parce que « la vie est dure pour tout le monde » mais sûrement pas plus à GRIGNY qu’ailleurs !
Un Maire qui va bâtir son action économique sur le potentiel et les ressources réelles de sa ville, et non plus seulement sur des projets sociaux largement subventionnées.
Une Municipalité nouvelle qui gère aussi bien le social que le budget.
La politique de tutelle des personnes, menée par monsieur VAZQUEZ, « cuirassée » par un développement du clientélisme d’aides individualisées au détriment de l’intérêt général, et, l’utilisation de la menace de perte des avantages en nature faibles mais faisant illusion, ont généré des relations d’assistanat néfastes à l’épanouissement des populations - en particulier les plus défavorisées - et ont fortement contribué à les déresponsabiliser. Tout ça doit donc être revu, dans esprit de justice et de grande probité.
Après plusieurs mandats de gestion, la faible crédibilité de la Municipalité de monsieur VAZQUEZ auprès des institutionnels et le sentiment d’aides à fond perdu ressenti par les responsables de l’Etat et des collectivités locales a pour première conséquence de limiter les engagements au contractuel ou au strict nécessaire pour notre commune.
Contrairement aux sous entendus formulés dans les diverses motions adressées aux gouvernements, la reconnaissance par la cour des comptes du respect par la Municipalité sortante de ces recommandations pour limiter le déficit budgétaire n’est en rien un satisfecit de la gestion de notre commune, mais une contrainte sur l’engagement des dépenses pour éviter la mise sous tutelle du budget municipal.
Le Préfet, après le refus de valider pour la deuxième année le budget communal, a imposé, dès le budget 2007, une augmentation des impôts sur 3 années consécutives. De là, à faire croire aux GRIGNOIS que le centre ville en permettant une augmentation de la population de 4.000 personnes sera un des moteurs pour engendrer des recettes nouvelles est une illusion.
Sur cet élément d’habitat supplémentaire, nous sommes nombreux à partager la réflexion du maire PS de Bondy qui exprimait « La concentration de logements continue d’être imposée aux mêmes […] Certains élus veulent engranger des logements sociaux pour se constituer un stock électoral ».
Notre réticence n’est donc pas contre le logement social mais sur le manque de diversité et sur l’augmentation de plus d’un cinquième de notre population.
La liste Vivre à Grigny, dans cette élection municipale, est la seule à proposer un projet de ville pour GRIGNY, pensé en dehors des schémas et slogans habituels « l’Etat nous doit réparation ». C’est un travail prioritaire auquel nous allons nous atteler ensemble durant la mandature 2008/2014, en nous donnant les moyens suffisant à notre réussite.
Le clivage gauche – droite, malgré son coté désuet et obsolète, est l’argument « force et réducteur », que développe à chaque élection le camarade VAZQUEZ au détriment d’un projet pour répondre aux problèmes de notre ville et s’ouvrir des perspectives d’avenir. Les accords politico politiciens lui interdissent de réunir les compétences nécessaires à la gestion de notre municipalité, de créer les réelles conditions d’un renouvellement de générations et de favoriser l’innovation.
La population ne veut plus se contenter de l’écran de fumée du beau, du neuf des constructions d’équipements et de réhabilitation du bâti de l’agence nationale de rénovation urbaine (ANRU). Nos concitoyens exigent que l’on s’intéresse à l’amélioration de leur vie quotidienne, sans leur ramener systématiquement l’histoire du petit village de 3500 habitants à la cité urbaine de nos jours qui interdit tout devenir.
L’histoire d’un jour n’est pas obligatoirement celle du lendemain. Notre ville se doit de reprendre en mains son avenir.
La liste Vivre à Grigny lui donnera les moyens de l’écrire. Voici la suite de nos propositions :
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TRANSPORTS PUBLICS
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DEVELOPPEMENT ECONOMIQUE
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SANTE
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PETITE ENFANCE
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JEUNESSE.
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SPORT
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ASSOCIATIONS
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CIVISME & CITOYENNETE
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TRANQUILITE PUBLIQUE
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23:15 Publié dans Propositions - Cadre général (maj 24.01.08) | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : GRIGNY, Municipales 2008, Vivre à Grigny, Liste citoyenne |
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20/01/2008
PETITE ENFANCE
Situation actuelle & Constats
Nos concitoyens doivent pouvoir concilier vie professionnelle et vie familiale plus particulièrement les familles monoparentales qui élèvent 7.5% des enfants de moins 6 ans.
Le taux de fécondité sur notre ville, un des plus élevé du pays, est de 800 naissances recensées soit 1 /1000 des naissances en France.
Pour répondre à cette réalité, il est souhaitable de disposer de services aux familles adaptés et diversifiés, plutôt que des prestations financières supplémentaires.
Beaucoup de familles ne trouvent pas de solutions pour la garde de leur bébé ou enfant en bas âge et ce, malgré les équipements réalisés par l’ANRU, la caravelle, le lieu passerelle, la Maison de la Petite Enfance et des efforts des associations telles La Récré ou La Farandole.
La municipalité ne met pas à disposition des habitants les moyens de communication tel le site internet de la ville pour proposer, à tout instant, l’information sur les modes de garde disponibles prés de chez soi et les offres disponibles :
-places en crèche
- Assistantes maternelles à domiciles ou employés par la collectivité locale.
- place en écoles maternelles,
- etc.
Il faut les structures pour satisfaire aux besoins des habitants mais il nous faut aussi innover pour répondre aux déficits des structures actuelles, 1 million d’euros à ce jour, qui grèvent le budget municipal.
Notre Projet
La liste Vivre à Grigny propose la création de micros crèches, dans de grands appartements situés en réez de chaussée d’immeubles, qui seront gérer par des assistantes maternelles indépendantes sous le contrôle des structures petite enfance municipales pour le suivi réglementaire, les formations, la gestion en particulier.
Le mode de garde proposé par les mini-structures, en prestation privée, permet la perception, par les familles, de la prestation d’accueil jeune enfant (PAJE) qui correspond à 85% des dépenses de garde de l’enfant.
Les minis structures répondent à la demande de service de proximité, à la création d’emplois et contribuent à la résolution du déficit chronique des maisons de la petite enfance.
22:38 Publié dans Propositions 2008 - PETITE ENFANCE | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
| Tags : GRIGNY, Municipales 2008, Petite Enfance |
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