20/01/2008

PETITE ENFANCE

Situation actuelle & Constats

Nos concitoyens doivent pouvoir concilier vie professionnelle et vie familiale plus particulièrement les familles monoparentales qui élèvent 7.5% des enfants de moins 6 ans.

Le taux de fécondité sur notre ville, un des plus élevé du pays, est de 800 naissances recensées soit 1 /1000 des naissances en France.

Pour répondre à cette réalité, il est souhaitable de disposer de services aux familles adaptés et diversifiés, plutôt que des prestations financières supplémentaires.

Beaucoup de familles ne trouvent pas de solutions pour la garde de leur bébé ou enfant en bas âge et ce, malgré les équipements réalisés par l’ANRU, la caravelle, le lieu passerelle, la Maison de la Petite Enfance et des efforts des associations telles La Récré ou La Farandole.

La municipalité ne met pas à disposition des habitants les moyens de communication tel le site internet de la ville pour proposer, à tout instant, l’information sur les modes de garde disponibles prés de chez soi et les offres disponibles :
-places en crèche
- Assistantes maternelles à domiciles ou employés par la collectivité locale.
- place en écoles maternelles,
- etc.

Il faut les structures pour satisfaire aux besoins des habitants mais il nous faut aussi innover pour répondre aux déficits des structures actuelles, 1 million d’euros à ce jour, qui grèvent le budget municipal.

Notre Projet

La liste Vivre à Grigny propose la création de micros crèches, dans de grands appartements situés en réez de chaussée d’immeubles, qui seront gérer par des assistantes maternelles indépendantes sous le contrôle des structures petite enfance municipales pour le suivi réglementaire, les formations, la gestion en particulier.

Le mode de garde proposé par les mini-structures, en prestation privée, permet la perception, par les familles, de la prestation d’accueil jeune enfant (PAJE) qui correspond à 85% des dépenses de garde de l’enfant.

Les minis structures répondent à la demande de service de proximité, à la création d’emplois et contribuent à la résolution du déficit chronique des maisons de la petite enfance.