11/10/2009

Gabriel AMARD: Le petit théâtre de Grigny pour le grand cirque Parisien.

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Dans un article du quotidien le Parisien, le président de la communauté des lacs de l’Essonne déclare qu’il n’y aura aucune vidéosurveillance sur les espaces publics à Grigny 2, ni ailleurs.

De quel droit, monsieur Gabriel AMARD,  s’exprime-t-il au nom de Claude VAZQUEZ, maire de Grigny, pour décréter de l’inopportunité de la vidéosurveillance sur notre territoire.

Il est tant de rappeler à Monsieur AMARD que la communauté d’agglomération des lacs de l’Essonne n’existe que par la volonté des 2 conseils municipaux des communes de Grigny et de Viry Chatillon.

Monsieur AMARD, président de l’agglomération, n’est pas élu par les citoyens des 2 entités territoriales et n’a, de ce fait, aucune autorité sur les choix et décisions politiques de chacune de ces 2 villes.

Autre intrusion, dernièrement, lors de la réunion débat des associations de notre ville à la Ferme Neuve, un personnage intervient, en plein débat, pour nous expliquer qu’il représentait Gabriel AMARD, empêché, et chargé de nous porter le message de celui-ci sur son soutien dans l’épreuve de « l’injustice de l’Etat », augmentation des impôts locaux sur arrêté du Préfet, qui nous frappe  dans des termes de supériorité hiérarchique condescendante.

Pourtant à ma connaissance, nous n’avons aucun lien de vassalité vis-à-vis du Président de la communauté d’agglomération, gestionnaire des financements communs.

De plus, en quoi la CALE interfère-t-elle sur la vie ou le fonctionnement des associations de notre ville. La compétence a-t-elle était transférée ?

Je réitère ma position sur le fait que la Communauté d’Agglomération des Lacs de l’Essonne n’est qu’une structure de mutualisation de moyens financiers sur des compétences transférées sur un programme d’actions définies par les municipalités.

La ligne politique dans nos villes reste de l’autorité pleine et entière des Maires : Simone MATHIEU et Claude VAZQUEZ.

Et pourtant, le Président de la CALE, secrétaire national du Parti de Gauche, ne manque aucune des opportunités qui lui sont offertes de se servir, comme tribune médiatique, de tout événement potentiellement polémique : vidéosurveillance dans nos quartiers, augmentation arbitraire de nos impôts locaux par un représentant de l’Etat et autres qui affectent tout particulièrement les autochtones Grignois afin d’assoir l’omniprésence du Parti de Gauche dans notre paysage territorial et citoyen.

 

27/09/2009

Et maintenant grignois!!! Quel est notre devenir ?

L’arrêté du Préfet est « tombé », le Maire le conteste, les feuilles d’impôts sont imprimées, le microcosme local s’émeut, la salle du conseil municipal, pour sa séance de présentation de l’avis de la Cour Régionale des Comptes (CRC), est comble (15 places debout offertes à la population).

La forte augmentation de nos impôts locaux devient dans les médias un sujet vendeur, cette notoriété éphémère nous donne droit  pour le conseil municipal du 22 septembre dernier à la présence de la télévision et à la presse écrite.

Les effets de manches sont de droit, le débat s’enlise dans la litote, et le peuple payeur s’impatiente, il attend des actes et un signe d’espérance pour l’avenir.

La joute oratoire n’apporte aucun élément de réelle compréhension aux conseillers de la majorité, exclus de l’ensemble des débats du bureau municipal. Ils sont ignorants des tenants et aboutissants de la gestion comptable des finances locales et  prennent leur mal en  patience pour acter l’avis de la CRC et ses conclusions.

Les constats et les conséquences de la situation présente sont partagés par la majorité des participants, mais sa gestion dans sa résolution ou son traitement porte débat.

Les chiffres sont têtus et s’absoudre de son implication dans la gestion financière de notre ville en transférant uniquement les causes de notre déficit de 15.4 millions d’euros de notre commune sur l’Etat n’est pas une attitude très responsable.

La Liste VIVRE à GRIGNY, pendant la campagne des municipales, avait alerté les grignois sur les dérapages de la situation financière et de ses conséquences. Il est dommageable de devoir attendre que la population soit touchée directement au porte monnaie pour commencer à percevoir la réalité de la situation, l’attente fut brève pour constater que l’anticipé se confond déjà à la réalité.

Les citoyens solvables réclament des réponses concrètes de la municipalité et devant l’ampleur de la hausse des impôts imposée par le préfet créent un collectif contre cette décision arbitraire.

Les responsables du collectif sont appelés à rencontrer le préfet le mercredi 30 septembre. Quels arguments forts vont-ils pouvoir opposer à cet arrêté: 3000 signatures, les difficultés de paiement de certains foyers, l’entrave au développement du cœur de ville tout cela n’est pas à la mesure de l’enjeu et le préfet ne veut pas qu’on lui fasse porter la responsabilité de la mise en faillite de notre commune. Alors, il se donne les moyens de juguler le déficit à un niveau  acceptable et supportable par nos finances.

La politique de la ville initiée depuis de nombreuses années sous différentes gouvernances à contribuer majoritairement à l’apport des équipements nouveaux décidés par la municipalité, la création de la zone franche a permis l’essor de notre tissu économique avec la création d’emplois nouveaux, la réforme de la dotation de solidarité urbaine (+ 157%) a génère des suppléments de recettes, etc. Prétendre dans un tract de contre manifestation le 26/09 que : « c’est bien l’Etat qui porte la responsabilité de nos difficultés et personne d’autre » ne présage rien de concret dans les futures discussions avec ses représentants.

Cette politique de l’accusation sans remise en question de son comportement nous conduit dans un chemin sans issue où l’ensemble de notre population va souffrir : Les uns, de part l’augmentation de la pression fiscale, les autres, de part la diminution des prestations et services.

Mon inquiétude grandit aux aperçus de la situation financière en cours d’exercice : emprunt sur emprunt et à quel taux !

Quel budget primitif pour 2010 et quelles  projections réelles pour les années à venir.

NOUS, GRIGNOIS, REFUSONS LA SITUATION D’OTAGES

 QU’ILS VEULENT NOUS IMPOSER.

Exigeons que l’Etat et la municipalité signent un Contrat d’Objectif Communal d’Aide à la Restructuration et au Développement les liant pour une période de trois ans avec évaluation permanente des résultats.

Il devra être mis en œuvre par voie conventionnelle entre la commune et les services de l’Etat (préfecture et trésorerie générale) et comporter  deux volets :

         1) Un engagement de la commune sur des objectifs de gestion pluriannuels afin de dégager des recettes (réductions de dépenses, modification de gestion, meilleure utilisation du personnel, etc.)

         2) un soutien financier de l’Etat (subvention de fonctionnement) et de l’Agence Française de développement au moyen d’emprunts à taux réduit.

Ce contrat devra obtenir l’approbation des Grignards et Grignois et la mise en place d’une commission indépendante de contrôle qui nous rendra compte annuellement et publiquement du respect des engagements de nos élus et des représentants de l’Etat.

La municipalité a une obligation de résultat

Elle nous doit une visibilité sur notre devenir.

17/09/2009

GRIGNY: L'IMPASSE FINANCIERE

CONTRIBUABLES GRIGNOIS                                                           le, 15 septembre 2009

IMPASSE DES FINANCES

91350 GRIGNY

 

 

Monsieur le Maire,

 

Le préfet dans son arrêté de règlement du budget primitif 2009 stipule en conclusion que la commune devra réaliser des économies de gestion substantielles sans lesquelles le retour à l’équilibre budgétaire restera entièrement subordonné à un relèvement continu de la fiscalité locale.

Cette menace de recourir systématiquement aux contribuables grignois pour compenser les « aléas » de votre gestion, est-elle réelle ?

Vous avez,  dans les deux années antérieures, décidé de ne pas voter le budget et de part la loi, laissé le préfet l’arrêter.

Ce refus d’assumer cette responsabilité nous a « valu » une augmentation de nos impôts de    3 % en 2007 et de 10 % en 2008.

Cette année, vous décidez de voter le budget  avec un déficit de 14.5 millions d’euros soit une augmentation de 5.5 millions par rapport au budget 2008 arrêté par le préfet.

Le préfet ne voulant plus cautionner cette dérive budgétaire décide de suivre l’avis de la Chambre Régionale des Comptes dans sa recommandation d’accroitre la pression fiscale pour dégager  des recettes nouvelles afin de limiter le déficit à 10.4 millions d’euros.

A la veille de recevoir nos avis d’imposition, nous ne pouvons, nous contribuables grignois, que constater la triste réalité des taux arrêtés pour notre commune :

  • 26.01 % pour la taxe d’habitation (+ 44.26 %)
  • 25.79% pour la taxe foncière (+50 %)

En sachant que la loi autorise le prélèvement des impôts locaux jusqu’à concurrence de 2.5 fois le taux moyen des taux pratiqués sur l’ensemble du département, nous arrivons pour l’Essonne  à un taux d’environ 39 %.

Devant l’implacable réalité des « chiffres » la menace de recourir encore à la fiscalité locale, en cas de non respect des mesures préconisées  par la CRC par défaut de mesures concrètes par la municipalité dans la gestion du déficit de notre ville, est bien réelle ! 

La première conséquence de cette brutale augmentation de nos impôts, sans préavis, va être de rompre l’équilibre financier précaire de nombreuses familles et, de vouloir réitérer cette solution de recettes nouvelles par un nouvel accroissement de la fiscalité locale, au prochain exercice budgétaire, serait catastrophique pour la majorité des contribuables de notre commune et suicidaire pour le devenir de notre ville.

Et pourtant, le retour à l’équilibre de nos finances est un impératif !

Vous avez décidé de réagir, à cette situation, en présentant un recours en annulation  du présent arrêté du préfet devant le tribunal administratif et en demandant à la direction générale des services d’étudier comment répondre aux exigence de la CRC.

Pour ma part, les conditions nécessaires au redressement de l’équilibre financier et l’épanouissement de notre commune, est de contraindre les trois parties engagées dans la gestion de notre commune : le maire de Grigny, le préfet de l’Essonne et le trésorier-payeur général du Département à une implication directe et concertée.

L’Etat doit prendre en compte l’ensemble des éléments de la situation existante :

·          notre endettement,

·         Le surcoût généré par le taux d’enfants à scolariser supérieur à la strate,

·         la reconnaissance du nombre de concitoyens qui peuplent notre ville,

En contre partie,  le Maire doit faire la preuve :

·           d’effectuer les choix budgétaires qui s’imposent pour répondre aux mesures de redressements préconisées par la CRC, 

·           d’initier les changements dans le management de nos services municipaux pour améliorer le service rendu à la population à un coût moindre,

·           d’arrêter de recourir à des « expédients budgétaires » susceptibles de masquer temporairement la gravité de la trésorerie à la population.

Ce travail de fond, pour sortir de  « l’impasse », doit s’effectue en partenariat avec les représentants de l’Etat. Seulement les relations que vous entretenez avec la préfecture et les autres représentants de l’Etat, depuis plusieurs années, ne nous incitent guère à l’optimiste.

Seul un Contrat d’Objectif Communal d’Aide à la Restructuration et au Développement liant les parties peut nous assurer de la convergence du travail dans la durée et de son efficacité. Ce type de contrat préexiste déjà dans des communes en difficulté.

Il sera mis en œuvre par voie conventionnelle entre la commune et les services de l’Etat (préfecture et trésorerie générale) et comportera  deux volets :

            1) Un engagement de la commune sur des objectifs de gestion pluriannuels afin de dégager des recettes (réductions de dépenses, modification de gestion, meilleure utilisation du personnel, etc.)

            2) un soutien financier de l’Etat (subvention de fonctionnement) et de l’Agence Française de développement au moyens d’emprunts à taux réduit.

Une commission de suivi composée de la préfecture et de la trésorerie générale apprécient au cours de l’exercice la gestion de la municipalité au regard des objectifs définis en concertation avec la municipalité qui pourraient porter sur :

  • La stabilisation des charges de personnels,
  • La maîtrise des charges à caractères générales,
  • L’aide aux associations,
  • Le maintien de l’encours de la dette,
  • Le recouvrement des recettes en souffrance,
  • Etc.

La proposition que je soumets à votre réflexion pose le principe essentiel de faire travailler les différents acteurs dans le même sens, de dynamiser les équipes, d’envisager une sortie de la situation financière catastrophique par le haut.

La gestion de nos finances, depuis plusieurs mandatures, a placé les contribuables solvables dans une position d’otages, position dans laquelle ils ont pour seul privilège de subir, de débourser sans pouvoir agir et réagir.

Il serait responsable de faire participer de façon active les grignois dans l’établissement des choix, des orientations qui auront un impact sur leur quotidien afin d’acter les efforts à réaliser dans le but de dégager les financements nécessaires pour réduire le déficit sans accroître la pression fiscale.

 

Dans l’attente des décisions que vous allez être amené à prendre pour veiller au respect de l’arrêté du préfet, des mesures préconisées par la chambre pour agir sur le déficit de 10.4 millions d’euros et retrouver l’équilibre financier sur plusieurs exercices, veuillez recevoir, monsieur le maire, mes sincères salutations.

Serge GAUBIER

Conseiller municipal

Vice-président du Mouvement

Démocrate de l’Essonne.

 

 

 

MESDAMES, MESSIEURS LES CONTRIBUABLES,

VOTRE AVIS ET VOS SUGGESTIONS M’INTERESSENT !

00:29 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : finances, vazquez, impôts | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook

05/09/2009

GRIGNY, LA DECENTE AUX ENFERS! A QUI LA RESPONSABILITE?

A la suite de l’annonce du déficit budgétaire de 15 millions d’euros et de la décision du préfet d’augmenter  de 50 % la taxe foncière et de 44,26 % la taxe d’habitation, le Monde du 26 aout 2009 publiait « GRIGNY, LA DESCENTE AUX ENFERS ». Avec un titre digne d’un roman de série noire, le journal était certain d’éveiller l’intérêt d’une multitude de lecteurs. L’histoire était-elle pour autant à la hauteur de l’intérêt  éveillé chez le lecteur ?!

A Grigny, le déficit des finances  objet du bras de fer engagé par notre municipalité envers l’Etat est-il de l’ordre d’excès d’altruisme, d’imposition idéologie communiste ou de langueur de l’Etat par complaisance envers cette cité confrontée aux maux générés par un urbanisme imposé et non maitrisé des commis de l’État au fil des ans…

La même question se pose pour nombre de communes de la petite et de la grande couronne qui sont ou vont être confrontées aux difficultés de l’équilibre budgétaire sans couper les prestations de services minimum assurées à leurs concitoyens les plus défavorisés.

Pour ma part, la situation actuelle est une des conséquences d’une connivence implicite des deux parties.

Comment l’expliquer autrement alors que la loi oblige  les collectivités locales  à présenter un  budget en équilibre, sous peine de sanctions, et que le Préfet, sur les recommandations de la cour régionale des comptes, arrête le budget municipal de Grigny depuis plusieurs exercices avec un déficit en accroissement constant ?

La municipalité de GRIGNY a joué au chat et à la souris, avec la Cour Régionale des Comptes (CRC), et  n’a finalement respecté aucun de ses engagements !

Au cours des années antérieures, notre municipalité, avec un défaut de recettes et un excès de dépenses, chroniques, a obtenue l’approbation de ses budgets de la part de la CRC, moyennant la mise en œuvre de recommandations faiblement contraignantes de nature à éviter l’emballement des dépenses de fonctionnement et à limiter la croissance  des frais financiers générés par les emprunts engendrés par les  investissements.

Pour « répondre » aux exigences de la CRC, se donner un label de bon gestionnaire, communiquer sur cette reconnaissance et en tirer profit pour accentuer sa politique, la municipalité de Grigny a, chaque fin d’année, reporté nombre de factures sur l’exercice à venir.

Cette stratégie du chat et de la souris complétée  d’un bras de fer avec l’Etat, se traduisant depuis ces deux dernières années par le refus de voter son budget, ne pouvait qu’obligeait le préfet de respecter la loi.

Cette obligation le contraignait, entre autre, à prendre la mesure impopulaire d’ajuster à la hausse les taux d’imposition pour atténuer la dette en lieu et place du Maire pendant que ce dernier, dans le même temps, votait dans le confort de l’anonymat de la majorité l’augmentation des impôts au Conseil Général dont il ne voulait pas pour sa commune !

Seulement, cette pratique trouve ses limites dans une projection de court terme avec la contrainte forte d’une  croissance exponentielle du déficit.

Cette année, devant l’ampleur de celui-ci, le Maire s’est trouvé dans l’obligation de changer de stratégie en présentant  la réalité des dépenses en y intégrant le déficit réel mais, pour pouvoir  présenter son budget au vote du conseil municipal il décide d’afficher en contre partie des recettes fictives, recettes qui  assoiront  l’équilibre budgétaire.

Un budget a l’obligation d’être équilibré et sincère  et, devant cet impossibilité, le budget est affiché comme un budget revendificatif sur le thème des difficultés structurelles et d’exigences de complément de dotations dues.

Devant l’attitude et les jongleries comptables de la municipalité, l’ego des membres de la CRC a été mis à mal et ils ont réagit violemment et sévèrement dans leurs recommandations.

Le préfet, au lieu de proposer un échelonnement de la hausse, a suivi dans sa globalité l’avis de la CRC. Cette décision aura par conséquent des répercussions désastreuses en précarisant la situation d’une nouvelle frange de la population « solvable » de Grigny et soldera l’espoir de la venue des classes moyennes.

Le préfet se justifie en mettant en avant l’aide considérable apportée par l’Etat pour l’investissement. Le fait est exact mais cache que toute aide de l’Etat n’était acquise qu’à la condition que la municipalité apporte son éco de 10 à 50 % dans le financement des projets.

Pour la Municipalité le choix était tentant : équipements à faible coût pour la collectivité,  perspectives d’une mixité sociale avec des rentrées financières, effet d’affichage et de communication faciles, etc.

Mais en se lançant sur ces projets avec ces 10 à 50 % de financements obligatoires pour les investissements, ajoutés aux répercussions directes de ces investissements sur le budget de fonctionnement, d’une gestion approximative et clientéliste, la Municipalité a conduit irrémédiablement la Ville au surendettement, car les projets n’ont pas répondu aux rentrées financières imaginées par son maitre d’ouvrage, le Maire Claude VAZQUEZ.

Le déficit s’est sans cesse creusé au fil des opérations, depuis la création de la politique de la ville et ses multiples plans, sans que les autorités de l’État ne lèvent le petit doigt.

La situation « inextricable » de nos finances locales ne peut trouver sa résolution dans la hausse constante des taux d’imposition et dans la réduction des prestations à la population proposées par les autorités de l’Etat. 

Le traitement de la dette, une gestion innovante et rigoureuse, des choix clairs dans les objectifs avec des évaluations permanentes  et des relations constructives avec l’Etat sont les éléments nécessaires et indispensables pour s’extraire de cette spirale  du surendettement.

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14/08/2009

Naturalisés français, à part entière pour les devoirs mais non pour les droits?

 

Le français naturalisé qui souhaite inviter en France, pour un court séjour, un des membres de sa famille, va constater au moment de la demande d’un visa touristique que la politique d’immigration choisie prônée par SARKOZY et conduite par l’homme d’ouverture BESSON a de regrettables conséquences « collatérales » pour nombre de Français.

Les règles administratives pour qu’un visa touristique ne soit pas détourné de sa fonction première, étaient déjà sévères. Les consuls les plus diligents et zélés  de la France en poste dans les Pays émergents ont pris l’initiative de les améliorer radicalement en ne délivrant plus le visa touristique qu'à minima, soit en imposant des contraintes supplémentaires au dossier initial, soit en modifiant le contenu du dossier, soit en finissant par prétexter, si besoin est, un dépassement de quotas, totalement invérifiables.

L’ensemble des pièces justificatives à fournir pour une demande de visa (domiciliation, conditions d’hébergement, lien de parenté, ressources du foyer fiscal, assurances, billet A/R, etc.) doivent être visé par le Maire de votre commune pour valider votre droit d’accueil.

Votre billet d’avion doit être acheté au prix fort, pour vous permettre d’être remboursé en cas de rejet de votre demande par l’administration. Vous devez aussi souscrire avant toute décision, aux assurances maladie et rapatriement exigées. A l’issue de ce parcours, vous obtiendrez seulement la validation de votre dossier et non son acceptation.

Il reste à passer l’épreuve du consulat ! Si vous imaginez, qu’en vous rendant dans votre pays d’origine, pour appuyer la demande de visa de la personne de votre famille, tout sera plus facile, vous rêvez !

Vous risquez d’avoir dès le passage en douane, un avant goût de la face sombre et obtue de l’administration française, comme c’est arrivé récemment à un français parti faire un séjour familial dans son pays d’origine avec un passeport français, qui s’est vu réclamer avec insistance une carte de séjour.

Une fois sur place, vous aller découvrir qu’il faut maintenant prendre rendez-vous avec le consulat Français, par l’intermédiaire d’une société de service privé, en appelant par téléphone, uniquement à partir d’un fixe, un numéro facturé à un tarif exorbitant.

Le jour du rendez-vous, le premier travail de l’employé qui vous reçoit avec le membre de votre famille, sera de le ficher comme un criminel : avant d’examiner le dossier,  il prend les empreintes des dix doigts du demandeur et le photographie. Ensuite, il examine les pièces du dossier, les trie, vous en restitue quelques unes sous prétexte qu’elles ne sont pas nécessaires.  Interloqué, le Naturalisé peut toujours réclamer une explication, étant donné que ces pièces faisaient partie de la liste des pièces demandées lors de la demande de visa. On ne lui répondra pas ; l’employé lui signifiera simplement qu’il pourra récupérer le ou les passeports sous 48 heures.

Le Jour J, vous vous rendez au consulat. Ne vous étonnez pas d’attendre debout, à l’extérieur sous les intempéries, plus de 2 heures, l’arrivée d’un  planton chargé de vous remettre le passeport et son visa à travers une ouverture dans le grillage.

Ce n’est pas sans stupeur que vous constaterez qu’on vous remet sans autre explication le passeport avec l’inscription de la date du dépôt de la demande et non le visa !

Difficile d’obtenir quelqu’un qui veuille bien vous expliquer ce que vous prenez pour une décision arbitraire ! Mais quand bien même vous l’aurez obtenu, ce sera « Dossier présenté incomplet » !

Bravo pour l’employé du Consulat qui vous a trompé, menti en vous déclarant que les pièces que vous lui avez fournies n’étaient pas nécessaires ! Bravo à son employeur qui ne ressort pas grandi de cette manière de procéder vile, honteuse, indigne d’une nation qui inscrit sur ces frontons « Liberté – Égalité – Fraternité » qui se comporte comme le dernier des goujats et méprise des droits aussi élémentaires que :

·         Liberté de jouir de ses droits familiaux sans restriction,

·         Non discrimination des citoyens et égalité de traitement entre français de souche et ceux qui ont fait le choix de le devenir,

Pensiez-vous élire des députés pour faire les lois et défendre le droit du peuple des citoyens ?

J’ai interpellé au cours d’une réunion publique la députée UMP de la 7 ème circonscription de l’Essonne sur ce sujet : bien entendu elle compatie à ces douloureuses situations, plusieurs cas lui ayant été déjà rapportés, mais rien ne peut être entrepris car la loi autorise l’administration à prendre des décisions sans avoir a se justifier auprès de ces citoyens.

Quant au député socialiste de ma circonscription, la 10 ème, j’attends toujours sa réponse pour une simple demande de rendez vous.

En France, la grandeur des grands c’est de ne rien répondre ou de répondre à côté, et de faire les canards…

Diffusez et communiquez cet article autour de vous pour que tout simplement chaque citoyen soit respecté, particulièrement par ceux qui sont les plus hauts placés : consuls, députés, ministres de droite ou ex de gauche, président de la république !

Le Ministre de l’Immigration se doit de mettre fin à ces pratiques déplorables qui avilissent la patrie des droits de l’homme en reconnaissant simplement le fait que toute demande de visa déposé par un Français, répondant aux exigences demandées et validé par les services de l’administration métropolitaine vaut quitus pour la délivrance d’un visa d’entrée dans notre territoire.

La politique de l’Immigration  choisie et le mode d’application condamnent les Français naturalisés à une rupture implicite du lien familial qui les unit à ceux qui ont fait le choix de rester au pays. Le gouvernement doit extraire du quota de visas touristiques les membres des familles des Français Naturalisés.

La famille est et doit rester une valeur fondamentale dans notre pays.

Les Français Naturalisés, à part entière pour les devoirs mais aussi pour les droits.

 

 

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15/06/2009

LE TRANSPORT FRANCILIEN, DE L’INTERET DES GRIGNOIS

 

Actuellement, l’idée des transports en site propre dans le contexte du développement durable s’inscrit dans tous les projets en devenir dans le département et dans la région Ile de France.

Ce sujet d’importance des transports, dans bien des domaines, modifiera le quotidien de nombreux grignois : liaison directe avec les zones d’activités économique, accès aux soins, amélioration des conditions de transport, gain de temps, etc.

Nous ne pouvons que regretter que notre municipalité ne communique pas sur de telles thématiques et préfère « s’enferrer » dans sa publicité répétitive des effets visibles des constructions de l’Agence  Nationale de Rénovation Urbaine (ANRU), plus porteuse pour son image.

Pourtant 4 projets indépendants les uns des autres concernent directement notre commune :

·         Le tram train Evry-Massy, avec une station dans le futur centre ville,

·         L’évolution de la ligne 402 en tramway en site propre de Corbeil à Viry Chatillon,

·         Le grand huit qui reliera l’ensemble des pôles d’excellence et les aéroports parisiens dans le cadre du grand Paris,

·         Le projet de l’architecte Yves LION, dans l’aménagement territorial de l’Essonne de demain, en transformant la RN7 en boulevard urbain avec tramway intégré d’Evry à Grigny.

 

Certains de ces projets pourraient, dans le cadre de la construction de notre futur centre ville, mutualiser des travaux comme par exemple la future passerelle piétonne Grande Borne - Centre Ville dans le cadre de l’ANRU et une des deux traversées nécessaires au tram train Evry-Massy opération pilotée par le Syndicat des Transports d’Ile de France (STIF), etc. Une réflexion se doit d’être menée pour amortir le coût financier important de ces opérations.

 

Pour expliquer aux Essonniens le projet tram train Evry-Massy et recueillir leurs remarques ou suggestions cinq réunions de concertation sont programmées pendant la période du 25 mai  jusqu’au 3 juillet.

 

Pour nous Grignois, une réunion est organisée par le STIF le lundi 22 juin à 19 heures 30 au siège de Communauté d’Agglomération des Lacs de l’Essonne, avenue Kennedy à Viry Chatillon.

 

Le projet définitif tram train Evry-Massy sera arrêté à l’issue de cette période de concertation.

Grignois emparez vous de ce projet ils vous concernent : son tracé, son intégration dans notre environnement, les nuisances sonores potentielles, ….

Nous nous devons d’être présent et de donner notre avis sur chaque opération nouvelle qui concerne le devenir de notre ville : GRIGNY.

Au 22 juin.

 

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15/05/2009

L’EUROPE, ON DOIT EN DEBATTRE !

Le mot d’introduction

La section locale du Mouvement Démocrate de Grigny, a placé cette soirée débat, sous le thème « Nos Quartiers sont en Europe ».20090512_Grigny 012.jpg

Pourquoi ce choix !

Dans nos Quartiers, l’Europe n’est pas la première des préoccupations et, est perçue comme une institution lointaine, compliquée.

Dans nos quartiers, l’Europe est considérée comme un pan de la politique étrangère de la France et, est ressentie comme un pré carré de nos gouvernants et d’un certain élitisme.

Aucune communication, aucun débat public sur le travail des instances Européennes avant qu’elles ne légifèrent sur des sujets aussi important que le temps de travail que la commission européenne de monsieur BARROSO tente de faire passer à 60 heures par semaine.

Pourtant, l’Europe est là, présente, réelle mais qui reste virtuelle pour nombre de nos concitoyens.

Sur le territoire de Grigny-Viry, l’Europe a cofinancé 110 projets dans la période 2006/2007 dans des actions autre que sa participation dans la construction des pépinières d’entreprises, du centre de formation ou de l’aménagement des berges des lacs.

L’Europe on en parle, mais seulement dans les conseils municipaux pour demander des subventions au titre du Fond Européen de développement régional (FEDER) ou du Fond Social Européen (FSE).

Le programme PIC URBAN II (2001/2006), sur notre territoire, a été subventionné à hauteur de 13 MILLIONS €uros et dans le cadre du projet In – Europe 2009/2013, la communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne a demandé un financement de 25 Millions €uros pour développer des actions partenariales sur des thématiques telles que l’emploi, la formation, l’insertion et l’éducation.

L’Europe, on l’accuse de tous nos maux et très souvent nos gouvernements ont tendance à se cacher derrière elle pour justifier toutes les mesures impopulaires.

Mais l’Europe elle avance, elle s’élargit, elle s’impose.

En France, notre parlement légifère pour 60% de son temps sur les transpositions des Directives Européennes adoptées par la commission et le parlement dans le cadre de la codécision.

L’Europe est une réalité humaine, sociale et économique.

Notre avenir et notre devenir passent par l’Europe ; L’Europe, c’est une affaire de citoyens, de citoyens européens et nous le sommes !

Pour toutes ces raisons, nos quartiers qui sont en Europe doivent en acquérir l’esprit et intégrer dans son quotidien, son potentiel, ses ressources et ses moyens.

Car, combien de nos jeunes connaissent et profitent du service volontaire européen, des programmes Erasmus pour les étudiants, Leonardo pour les apprentis ou du PEJA programme pour soutenir les projets d’échanges, de coopération et de mobilité des jeunes de 13 à 30 ans sans condition de formation, ni de diplôme et dont, l’objectif est de promouvoir la citoyenneté européenne active, la tolérance, la solidarité et la compréhension mutuelle.

Qui mieux que nos quartiers, illustre l’expression vivante de la Devise Européenne :

« Unis dans la Diversité ».

L’Europe, de part sa construction, est le cadre pertinent pour lutter contre la discrimination ethnique, culturelle et sociale qui frappe nos quartiers et sa population.

  • Nos quartiers sont en Europe.
  • Nous sommes Européens.
  • Nous nous devons de faire Front, de prendre part à la construction d’une Europe humaniste et solidaire, proche des citoyens.

C’est de la situation présente de nos quartiers, dans sa dimension territoriale et sociale, et des perspectives de gouvernance européenne que nous allons débattre ce soir avec nos 2 intervenants : Fadila MEHAL et Tarik MEZIANE.

Serge GAUBIER, Vice-président du Mouvement Démocrate de l’Essonne.

PRESENTATION DE NOS DEUX INTERVENANTS

20090512_Grigny 007.jpgFadila MEHAL

Elle est la présidente-fondatrice de l’association des Marianne de la diversité, née après les émeutes des banlieues en 2005.

C’est au cours de celles-ci que nombre de nos concitoyens ont pris conscience, dans la difficulté de la résolution de cet embrasement, de la place et de l’importance des femmes de la Diversité dans la vie de nos cités, ces femmes surnommées affectueusement dans nos quartiers « les mamans ».

Le but des Marianne de la diversité est de rendre visible ces femmes issues de la diversité sociale, culturelle et ethnique dans l’espace public car aujourd’hui, elles en sont encore les grandes absentes.

Dans la vie publique, Fadila est directrice de la culture dans un établissement public chargé de cohésion sociale.

Elle est la troisième tête de liste sur l’Ile de France pour le Mouvement Démocrate

Elle a été membre du conseil économique et social pendant 6 ans de 2002 à 2008.

Tarik MEZIANE

Il est maître de conférences au Muséum National d’histoire naturelle et membre de la conférence nationale du Mouvement Démocrate.

Ce soir, Tarik est avec nous, pour 2 raisons :

  • La première, il aime Grigny, il vient de temps à autre faire ses courses au marché de la Grande Borne et il participe à chaque campagne électorale de niveau national sur notre territoire pour le Mouvement Démocrate.
  • La deuxième, c’est son parcours d’étudiant et de chercheur où il a acquis une dimension européenne et mondiale à travers ses travaux de recherches et de maître de conférences. C’est ce regard que nous voulions présent.

Son parcours a fait de Tarik un Européen convaincu.

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LE DEBAT

Cette soirée a réuni plus d’une soixantaine de personnes mais un grand regret, le faible nombre de jeunes de nos quartiers qui, pourtant, sont les premiers concernés par la construction de cette Europe qui avance et avancera sans eux.

Le débat a été animé par Serge GAUBIER, conseiller municipal et vice-président du Mouvement Démocrate essonnien, et pendant plus de 2 heures le public a pu poser ces questions et débattre avec les intervenants en toute franchise et courtoisie sur des sujets qui interpellent nos quartiers.

Les principaux thèmes évoqués ont été l’immigration, l’intégration, les discriminations, les femmes dans les cités, la parité et la diversité dans la vie politique. A toutes ces questions Fadila MEHAL a commenté les positions du Mouvement Démocrate en particulier celle de la prise en compte de la diversité en rappelant que la France a une tradition ancienne d’immigration/intégration réussie. Elle a également appelé à la vigilance face aux « fausses bonnes idées » comme la discrimination positive qui risque de renforcer la victimisation des quartiers au détriment de la compétence des individus en mettant à mal le principe d’égalité de notre république.

La réponse de l’Europe face à ces inquiétudes a été présentée par Tarik MEZIANE qui a insisté sur les programmes européens existants en particulier ceux dirigés vers les populations les plus jeunes et a regretté le peu de visibilité de ces possibilités en citant comme exemple celui du programme Erasmus en milieu universitaire.

L’auditoire a également interrogé nos intervenants sur la position de notre Mouvement sur la candidature de la Turquie et l’élargissement de l’Europe en général. Il a été rappelé que dans notre conception de l’Europe du premier cercle, la Turquie n’en fait pas partie et que l’élargissement ne doit pas se faire au détriment d’une Europe politique que nous souhaitons plus forte. Une Europe renforcée, que Fadila MEHAL a appelée de ces vœux, pour « peser » plus fortement sur les résolutions des conflits dans le monde comme celui du Proche-Orient sur lequel des membres du public ont fait part de leurs inquiétudes et pessimismes.

Après le taux élevé du vote des grignois contre le projet de la constitution Européenne, naturellement la question sur le traité de Lisbonne et notre positionnement furent abordés. Tarik MEZIANE a dénoncé l’amalgame, qui en est fait par certains partis politiques, avec le projet de constitution européenne rejeté par les Français et a insisté sur le fait que le traité est porteur de grandes avancés démocratiques et de transparence dans le fonctionnement des institutions européennes.

Pour conclure, Fadila MEHAL a réaffirmé l’attachement de notre Mouvement à la construction européenne qui, dans un monde de plus en plus globalisé, se doit de présenter un modèle de société qui, nous l’espérons, placera de plus en plus l’humain au centre des préoccupations.

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01/05/2009

INVITATION A DEBATTRE

Le Mouvement Démocrate

vous invite à une Soirée Débat

« NOS QUARTIERS

SONT EN EUROPE ! »

avec la participation de

                                            

photo fadila mehal nov 2008 (2).jpg
                                     Fadila MEHAL

Présidente-fondatrice des Marianne de la diversité

Directrice de la culture dans un établissement public chargé de cohésion sociale

Troisième tête de liste en l’Ile de France aux élections européennes pour le Mouvement Démocrate.

                               Et  Tarik MEZIANE

Maître de conférences

Membre de la Conférence Nationale du Mouvement Démocrate

 

Débat animé par

Serge Gaubier,

Conseiller municipal, Vice-président du Mouvement Démocrate de l’Essonne

et

Sylvie Gibert

Responsable de la section locale de Grigny

 

www.mouvementdemocrate.fr

 

Le 12 mai, 20 heures

à la Ferme Neuve,

Chemin du Plessis

91 GRIGNY

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25/02/2009

LE MAIRE DE GRIGNY EXIGE UNE RECTIFICATION

Mais quel est donc l’objet de cette exigence ?

Une petite rétrospective des faits s’impose !

1-      Au conseil municipal du 10 février 09,  la dernière délibération concerne la modification du tableau des effectifs, délibération courante visant à ajuster ou modifier, en fonction des départs, promotions et embauches, le tableau des postes.

Pourtant l’incompréhension s’empare de la majorité des membres du conseil municipal : « la délibération propose la création d’un nouveau poste de Directeur  Général des Services » en pleine préparation du budget municipal et la présentation d’une pétition dans le Grigny Info pour réclamer des moyens financiers supplémentaires. Quelle est la nécessité impérieuse  d’une telle dépense?

           

2-      Les délibérations sont habituellement présentées par le maire adjoint ayant reçu délégation, là point s’en faut, elle est présentée, en personne, par le maire. Oh là méfiance !

La justification énoncée pour la création de ce nouveau poste de DGS est le départ en congé spécial du DGS actuel avec maintien dans le tableau des effectifs et paiement de son salaire pendant 5 ans.

 

3-      Le vote a lieu avec l’absence d’une partie de la majorité municipale qui veut marquer sa désapprobation sans aller à voter contre. La délibération est acceptée malgré l’intervention des élus de l’opposition qui en contestent le fond et la forme

 

4-      Le maire sentant la contestation grandir dans les rangs de ses troupes et de ses alliés décide de reprendre le dossier en main, cette façon de procéder me rappelle quelqu’un !

 

5-      Après avoir pris connaissance des éléments du dossier et des conditions administratives d’un départ en congé spécial, le Maire appelle les conseillers municipaux de l’opposition, un à un, pour les informer que les services administratifs  municipaux ont commis une erreur en assimilant le cas du DGS en place avec celui de son prédécesseur qui était déjà parti par anticipation.

La procédure pour l’octroi d’un congé spécial commence par une demande écrite auprès de l’employeur.

Le Maire nous précise qu’à ce jour, aucune demande n’a été formulée par le présent DGS donc pas d’accord du Maire en l’occurrence, CQFD.

« Le Maire n’a jamais accepté un congé spécial du DGS impliquant continuité de paiement de traitement.

Le Maire a simplement expliqué lors de la présentation de la délibération que la création du nouveau poste de DGS était dû au fait que le DGS actuel prenait un congé spécial avec continuité de traitement pendant 5 ans et qu’il fallait pourvoir à son remplacement ».

Donc acte, la rectification  sur l’expression en accord avec le Maire est apportée.

Mais cette précision dédouane-t-elle le Maire de sa responsabilité ?

Certes non et cette situation ubuesque ne s’arrêtera pas là :

1 – A compter du 1er mars, Grigny s’offre la présence de 2 Directeurs Généraux des Services et la dépense y afférente de 2 rémunérations salariales les plus élevées. Et cette dépense sera reconductible mensuellement jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé avec le DGS en place pour un départ à l’amiable.

 

2 – Quelle sera l’attitude de la cour régionale des comptes :

- d’un point de vue financier avec sa recommandation de contenir la masse salariale,

- de l’autre, avec les accommodements avec le code général des collectivités territoriales. Car personne n’imagine qu’une personne de ce rang démissionne sans avoir la certitude écrite de son embauche dans la nouvelle collectivité locale, D’ailleurs lors du conseil municipal, le Maire a indiqué la date d’arrivée du « nouvel homme fort en mairie » ce qui implique que la signature de son contrat est antérieure à la délibération du conseil municipal sur la création du poste dans le tableau d’effectif.

 

 Ce n’est pas la première fois, que le Maire ne maitrise pas son ordre du jour et le contenu des délibérations, qu’il se fait « retoquer » des délibérations par les services de la préfecture pour distorsion avec les textes réglementaires et que, par manque de préparation et de décision dans l’expression des besoins dans les marchés publics, de nombreux avenants sont établis et coûtent chers aux contribuables Grignois. Le montant des avenants de travaux ne sont pas comptabilisés dans le coût initial de l’opération qui sert de base dans le calcul pour l’obtention des subventions en particulier de l’ANRU, etc.

 

Le Maire, Claude VAZQUEZ, dans son slogan de campagne disait « L’avenir de Grigny c’est sérieux, alors, je compte sur vous » 

  Oui, l’avenir de Grigny c’est sérieux,

  la gestion de notre ville aussi.

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16/02/2009

LE CENTRE ESSONNE: QUEL DEVENIR ?

IMG_CEV.jpgLe Collectif des Riverains du Centre d’Essai en Vol de la base aérienne  de Brétigny (CRCEV), suite aux courriers adressés aux ministres de la Défense et de l’Aménagement du Territoire, a été reçu en préfecture par Mr Michel AUBOUIN, Secrétaire Général et responsable du comité de pilotage de la restructuration de la base.

Le collectif se félicite de la cordialité du dialogue et de la précision des informations reçues, informations que nous souhaitons faire connaître à la population et partager avec les associations, inquiètes de l’étrange silence des élus.

La principale nouvelle est la confirmation de l’arrêt définitif de toute activité aéronautique sur le site avec la suppression irréversible du Plan d’Exposition au Bruit et les premières réflexions sur la transformation de la piste en granulats ou l’installation d’une centrale solaire.

Monsieur AUBOUIN nous a affirmé que la réflexion sur les projets d’aménagements se fera autour d’un axe central : la recherche et plus particulièrement sur la recherche appliquée, notre département ayant la chance d’être fortement équipée en recherche fondamentale. Ainsi la confirmation de l’extension de l’INRA, d’une part, et celle du renforcement du service de recherche de santé des armées, d’autre part paraît aller dans le bon sens.

Les autorités administratives s’assureront de la cohérence des différents projets dans un double souci : celui du développement durable et de la valorisation du territoire.

L’hypothèse d’une ville nouvelle sur ce site est totalement exclue par l’Etat. Par contre il y a une forte aspiration à densifier les sites urbains existants (autour des gares, la ville nouvelle d’Evry, etc.).

Les procédures consultatives sur le « Devenir du secteur de la base aérienne 217 » sont en cours d’élaboration et le CRCEV poursuivra la concertation avec l’Etat dans le souci de combler le déficit de communication qui entoure ce dossier.

Le CRCEV sera très attentif au risque de densification du Centre Essonne, défendra

la qualité de vie des habitants et restera à l’écoute de leurs aspirations via notre adresse

crcev@laposte.fr ou au 06.06.51.90.40.

Une de nos propositions, celle de créer un poumon vert au Cœur de l’Essonne, semble avoir retenu l’attention.

 

 

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