12/11/2009

COLLECTIF "100% contre" Quelle désillusion!

Pour exprimer leur mécontentement au sujet des 50% d’augmentation de nos impôts, des Grignois ont décidé de créer un collectif « le collectif 100% contre ».

Initiative intéressante et mobilisatrice car la colère est toujours un élément moteur pour créer une dynamique et susciter l’adhésion à une cause.

La première décision du collectif a été de se lancer avec fougue dans une pétition, totalement vide de revendications, mais qui a atteint le très honorable score de 3700 signatures !

En centrant cette pétition sur une question aussi peu dérangeante que « êtes-vous contre l’augmentation de 50% de vos impôts » le collectif « 100% contre » se donnait un prétexte pour manifester sa colère, et sauf à déclencher un raz de marée de signatures, se privait de tout moyen de prendre en main la situation et de rechercher de meilleures issues.

Effectivement, les efforts du collectif n’ont pas été beaucoup plus loin que l’organisation de la manifestation du 17 octobre sur la Place des Droits de l’Homme, où un journaliste du Parisien Libéré recensait à peine 300 participants, Maire, membres de la municipalité et du personnel communal, compris.

Il est évident que la raison d’être principale de la majorité des membres du collectif « 100% contre » n’était pas tant de protéger les intérêts des Grignois que de défendre la politique inefficace du Maire.

Grace à une débauche de moyens de communication et de propagande municipale, le Maire Claude VAZQUEZ, s’échine depuis de nombreuses années à nous faire croire que seul l’Etat est responsable de notre situation, que seul l’Etat est autiste, que seul l’Etat est la source de nos maux, que seul l’Etat ne respecte pas ces engagements.

Tout dévoué à ses dogmes, le maire a une fâcheuse tendance à nous pousser à des batailles d’opinions qui ont peu d’effets concrets car tout est orchestré pour éviter de débattre sur les facteurs d’évolutions positifs de notre situation financière et sociale débouchant sur des réalités plus immédiatement profitables que de simples victoires de communication.

Imaginons maintenant le contraire.

Un collectif qui cherche à expliquer aux Grignois où se situent exactement les difficultés rencontrées et quelles sont les responsabilités impliquées ?

Sa démarche serait nécessairement d’interpeler, les différents acteurs :

  1. le maire, ordonnateur,
  2. le trésorier payeur général, mandataire,
  3. la cour régionale des comptes
  4. et le préfet, chargés des contrôles,

sur le pourquoi nous en sommes arrivés à cette situation aussi catastrophique?

  1. Comment la chambre régionale des comptes a pu autoriser un déficit budgétaire, en contradiction avec la réglementation, avec un tel taux d’accroissement,
  2. Comment le contrôle de légalité a pu valider et entériner toutes les décisions du conseil municipal relevant des finances,
  3. Comment un préfet peut il prendre un arrêté aussi pénalisant pour des contribuables, sans tenir compte des réalités socio-économique du territoire communal,
  4. Comment une commune ayant un potentiel financier (impôts + dotations de l’Etat) supérieur à la moyenne de la strate des villes de 20 000 à 50 000 habitants peut expliquer que le taux du coût de personnel sur l’ensemble du budget de fonctionnement soit supérieur de 7 points par rapport à la moyenne des villes de même importance,
  5. Comment justifier qu’en ayant une baisse de recettes la municipalité n’envisage pas une augmentation raisonnée du taux d’imposition,
  6. Comment expliquer que notre population a augmenté de prés de 4 000 âmes en moins de 18 mois avec la construction d’un ensemble maternelle et primaire tous les trois ans depuis une décennie et que le recensement est de la responsabilité de la municipalité.
  7. Comment justifier l’entêtement de croire à l’apport dans les finances communales de 900 logements nouveaux sur l’emprise du futur centre ville alors que nous avons à gérer une surpopulation scolaire importante avec les surcouts engendrés,
  8. Comment comprendre l’attitude des services de l’Etat qui attribuent des logements à des personnes en très grande difficulté sociale dans la commune la plus pauvre de l’Essonne.
  9. etc,

Dans l’état actuel de nos finances, le Préfet prendra-t-il le risque de mettre sous tutelle notre commune ? Cette décision lui imposerait de gérer notre ville et ses contraintes avec un budget amputé de plus de 32% sur ces recettes par un déficit qui culmine à plus de 15 millions avec une obligation de réussir sans provoquer une fronde des contribuables solvables et une bronca des habitants dans le cadre d’une restriction des services à la population.

Face à un choix aussi risqué et  un accroissement constant du déficit, le préfet préfère laisser la conduite des affaires au Maire, et soutenir l’augmentation de 50% de nos impôts locaux en même temps que la réduction de prestations de services à la population, toutes 2 recommandées par la chambre régionale pour contenir le déficit sous la barre des 10 millions.

Recommandations qui ne reposent pas sur l’étude du bien fondé ou non des dépenses mais sur le « dogme » de l’interdiction de présenter un budget en déficit:

  1. augmentation de 4 millions des impôts locaux soit 27% des recettes correspondant à l’accroissement du déficit de N-1,
  2. diminution arbitraire de 520 000 euros du 011 (charges générales) soit 5% et de 480 000 euros sur le 012 (charges du personnel) soit 2% de la masse salariale,
  3. et enfin réduction de 10% du montant des subventions aux associations.

Les mesures ne présentent que l’apparence d’une déflation fictive de notre déficit.

Cette façon de procéder par l’unique augmentation des impôts locaux et de limitation à quelques dépenses comme seul levier ne peut être génératrice de désendettement car dans l’état actuel des finances municipales et de leur conduite aucune résolution de notre problématique ne peut trouver de réponse si une réflexion sérieuse n’est engagée au niveau du déficit chronique des structures de la petite enfance, de notre masse salariale, des frais financiers, du report du déficit sur le budget primitif de l’année suivante, etc.

La menace qu’agite monsieur le Préfet de recourir dans les années à venir, en cas de non réduction de notre déficit, de continuer d’augmenter la pression fiscale trouvera son épilogue lorsque le taux culminera à 39 %, taux maximum autorisé sur notre Département et cela, sans apporter remède ou résolution pour s’attaquer aux points forts et récurrents du déficit structurel avec le risque, de surcroit, de générer l’exode des contribuables solvables.

En conclusion:

Le collectif « 100% contre » a réussi à formaliser un mécontentement mais n’a pas porté le débat nécessaire à la situation posée auprès des acteurs et décideurs. Les effets recherchés de la médiatisation ont eu pour seul conséquence ou objectif d’éviter de débattre sur le fond de cette augmentation en attaquant la forme du caractère injuste de cette décision qui frappe les contribuables Grignois directement dans leur porte monnaie.

Le préfet prend la décision arbitraire d’augmenter nos impôts sans proposer en contre partie la mise en place d’un groupe de travail incluant une représentativité de contribuables Grignois pour engager un processus de réflexion sur le COMMENT sortir de cette gangue qui nous enserre et nous gangrène.

Un maire qui persiste dans sa communication municipale avec un 4 pages spécial budget communal, novembre 2009, pour nous annoncer qu’il interpelle le préfet pour lui proposer un « contrat d’objectifs » proposition que j’ai formulé le 27 septembre dans mon blog sous l’article « maintenant Grignois !!!Quel est notre avenir ».

Un Maire qui informe les membres du conseil municipal sur la correspondance adressée, le 30 octobre, au Trésorier Payeur Général sur sa demande de prise en compte de la situation particulière de chaque contribuable Grignois confronté à des difficultés de règlement de l’augmentation de ses impôts. Demande que j’ai formulée et confirmée par voie de presse dans le Parisien libéré au Maire de notre commune dès la connaissance de l’arrêté préfectoral courant août.

Le premier combat à mener pour cette fin d’année,

c’est d’exiger que la préparation du budget 2010 se réalise dès maintenant, que les choix et les priorités soient discutés dans les comités de quartiers et que nous ayons un débat d’orientation budgétaire en toute clarté organisée à Sidney Bechet avec remise des documents aux conseils municipaux au minimum 15 jours avant la séance.

Afin de permettre au conseil municipal de voter un budget en équilibre avant la date butoir du 31 mars comme toutes les communes de France et de Navarre et d’éviter une nouvelle hausse des impôts locaux aux contribuables Grignois

Le deuxième combat est d’amener l’Etat et la municipalité à signer un Contrat d’Objectif Communal d’Aide à la Restructuration et au Développement

les liant pour une période de trois ans avec évaluation permanente des résultats.

Le contrat à mettre en œuvre par voie conventionnelle entre la commune et les services de l’Etat (préfecture et trésorerie générale) doit comporter trois volets :

  1. Un engagement de la commune sur des objectifs de gestion pluriannuels afin de dégager des recettes (réductions de dépenses, modification de gestion, meilleure utilisation du personnel, etc.)
  2. un soutien financier de l’Etat (subvention de fonctionnement) et de l’Agence Française de développement au moyen d’emprunts à taux réduit.
  3. la mise en place d’une commission indépendante de contrôle qui rend compte annuellement et publiquement du respect des engagements de nos élus et des représentants de l’Etat.

Grignois, pour assurer à notre commune un avenir alternatif, nous devons mener de front ces deux combats !

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Commentaires

Monsieur GAUBIER, j'ai relu pour vous le GRIGNY Info de Juillet 2006 qui semble tout de même bien d'actualité.

Vous vous posez beaucoup de questions pour savoir comment on en est arrivé là. Mais vous les laisser toutes sans réponses.

Pourriez-vous au moins nous dire simplement comment vous vous positionnez vis à vis de la problématique posée par l' extrait du GRIGNY INFO qui suit :

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Trop de dépenses publiques ? Non !
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Sous le titre «maîtriser la dépense par une plus grande concertation, J-F. Copé, ministre délégué au budget, propose, dans un article récent, aux collectivités de revoir la question de leurs ressources et des services rendus à la population.

La réforme annoncée préconise entre autres que « l’évolution des
dépenses de l’ensemble des collectivités locales devra progressivement s’aligner sur le rythme de l’inflation».

Autrement dit, moins de 2%, alors que le coût de la demande sociale, dans des villes comme Grigny, est supérieur de plus de 14% par rapport à la moyenne nationale quand leurs ressources, elles, leur sont inférieures de 3% (d’après l’Observatoire national des Zones urbaines sensibles).

Cette annonce a conduit les associations nationales d’élus : AMF (maires de France), ADF (départements) et ARF (régions), à saisir le Conseil économique et social pour proposer les bases d’une autre réforme, profonde, globale et concertée, de la fiscalité locale
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Merci de votre réponse

Ecrit par : Sancho PANZA | 12/11/2009

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SANCHO bonjour,
Je vous remercie d’avoir pris l’initiative d’accoler votre portrait à votre commentaire, initiative qui permet de créer un lien physique à cet échange.
L’objectif d’un retour à l’équilibre des finances communales impose obligatoirement une maîtrise des dépenses.
Cette maitrise peut se traduire de deux façons :
1 - une réduction, voir une suppression partielle des prestations
2 - une meilleure gestion des ressources humaines et matérielles.
La première solution est celle qu’à retenue le maire Claude VAZQUEZ et sa majorité municipale en mettant au « régime sec », expression du journal le Parisien du 14 novembre, les services culturels de notre ville. Technique qui permet de dégager des ressources financières à l’instant « t » sans lendemain et de faire accréditer l’idée que cette situation est la résultante des décisions du Préfet.
La deuxième solution demande une volonté de remettre en cause une gestion dogmatique et clientélisme au profit d’une gestion pragmatique et innovante afin de dégager des ressources financières pérennes sans diminuer en qualité et nombre les prestations essentielles à la population.
Grigny est la ville la plus aidée du Département et perçoit des ressources à différents titres :
- politique de la ville,
- soutien à l’emploi,
- soutien à l’éducation,
- soutien aux actions sportives,
- dotation de solidarité urbaine et de cohésion sociale,
- dotation globale de fonctionnement,
- fond de solidarité de la région Ile de France,
- dotation de développement urbain,
Ces différents financements ajoutés aux impôts locaux font que Grigny a un potentiel financier supérieur à la moyenne de la strate des villes de 20 à 50 000 habitants, voir mes articles précédents qui analysent les différents postes budgétaires en comparatif avec d’autres ville de même importance.

Ecrit par : serge | 21/11/2009

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Vos 1eres questions
# Comment la chambre régionale des comptes a pu autoriser un déficit budgétaire, en contradiction avec la réglementation, avec un tel taux d’accroissement,
# Comment le contrôle de légalité a pu valider et entériner toutes les décisions du conseil municipal relevant des finances,
# Comment un préfet peut il prendre un arrêté aussi pénalisant pour des contribuables, sans tenir compte des réalités socio-économique du territoire communal

... trouvent en partie réponse dans les 2 décisions de la CRC IdF relatives à GRIGNY que je vous joinds ci-dessous :

http://www.ccomptes.fr/fr/CRC13/documents/Avis/IFA05-14.pdf
http://www.ccomptes.fr/fr/CRC13/documents/Avis/IFA06-58.pdf

Comme a priori ces décisions semblent satisfaisantes quels sont les couacs ultérieurs qui ont empêcher de réduire le déficits de la Commune sur la période prévues ?

Ecrit par : Cheeky Beaver | 25/11/2009

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Finalement, les informations de la Mairie pointée ci-dessous, ne sont-elles pas fondées ?

http://www.grigny91.fr/jour/budget2.htm
http://www.grigny91.fr/jour/budget5.htm

Ecrit par : Cheeky Beaver | 25/11/2009

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Il est regrettable que pour débattre d’un sujet aussi sérieux et important pour les habitants de notre commune vous réagissiez sous le couvert de l’anonymat.

J’attire votre attention sur le fait que le Maire pour « rentrer » dans les recommandations de la cour des comptes à utiliser la technique du report de facturation sur l’année N+1 sur plusieurs exercices ce qui implique que les avis de la CRC sur ces années soient quelque peu faussés.

Cette méthode a trouvé sa conclusion cette année où, devant l’ampleur du report il a fallu revenir aux fondamentaux d’un exercice budgétaire et déclarer la réalité du déficit soit 15 millions d’où cet écart incompréhensible entre 2008 et 2009.

Pour détourner l’attention des Grignois, le Maire a utilisé le leurre de recettes fictives pour répondre à l’obligation du budget en équilibre.

Bilan, une CRC abusée qui exprime son mécontentement par une demande de hausse du taux d’imposition pour ramener le déficit à 10 millions.

Un préfet qui, ne voulant pas endosser une gestion à haut risque avec une mise sous tutelle, a suivi les recommandations de la CRC et a permis au Maire de se défausser de sa gestion catastrophique en alimentant la colère de ses concitoyens sur l’Etat, mère de tous les maux.

Vous ne trouverez pas ces éléments dans le Grigny info, espace de propagande uniquement réservé à notre Maire où l’opposition ne peut s’y exprimer qu’une fois tous les trois mois dans un article qui doit se résumer en 1300 caractères espaces compris.

Ecrit par : serge | 26/11/2009

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PLAIDOYER POUR GRIGNY


A l’attention de M. le Maire.


Grigny, de toutes les difficultés économiques et sociales ; vérités tant répétées et galvaudées, que les habitants de la ville finissent par penser qu’il n’y a plus rien à faire, qu’on ne peut rien y faire…. : « C’est comme ça , Grigny est une ville où on y habite parce qu’on ne peut pas aller ailleurs ! ».

Et pourtant, les atouts sont là : population jeune, gare de proximité, petits commerces et supermarché, zone franche, espaces verts en nombre …ETC ; mais alors qu’est ce qui ne va pas ?

Et pourtant également les aides sont nombreuses (cf texte de Serge GAUBIER):
- Deux Opérations de rénovation urbaine sont engagées pour la Grande Borne et Grigny 2 ( coût total 370 millions d’euros); la mairie a incorporé la construction du Centre ville :
 Les subventions de ANRU : 157 millions € + 60 % des subventions complémentaires perçues par le département au titre du plan de relance ont été attribuées aux opérations engagées sur le territoire de Grigny . Grigny a été la seule commune de l’Essonne et l’une des seules de France à bénéficier d’un taux de subvention exceptionnel de 100 % de la part de l’ANRU.
 Subvention de l’ANAH : 5.9 millions € depuis 2002 pour le plan de sauvegarde de GRIGNY 2 (soit plus de 38% de l’enveloppe départementale).

- Engagement de l’Etat :
 Aide de l’Etat dans le cadre de la politique de la ville :1.2 million € (montant le plus élevé du département)
 Programme de réussite éducative : Grigny est la seule commune a être subventionnée à 100% + le plus grand nombre d’adultes-relais 16 sur 107postes dans le département soit une participation de 319 772 €
 Le fonds interministériel de prévention de la délinquance : 800 000€ (installation d’un dispositif de vidéosurveillance à Grigny 2)


- Soutien de l’Etat : soutien à l’emploi 164 000€ à la mission locale+ Soutien à l’Education : allocation des postes par l’inspection académique favorise systématiquement Grigny +soutien aux actions sportives 65 000€ ET 35 000€ .



Des questions s’imposent à mon esprit et à celui de tous les Grignois; et qui s’adressent à vous M. le Maire :

Qu’avez-vous fait pendant toutes ces années à la mairie et qu’allez vous faire pour les années qui vous restent ?.

Après lecture ci-dessus de toutes les subventions et aides, je ne peux m’empêcher de penser au qualificatif « immobilisme »;en effet, quand on fait le bilan: 15 Millions € de dettes !

Quelle a été votre gestion des finances de la ville ces dernières années et quelle sera votre politique financière dans les années futures ?

Plus globalement, pouvez vous expliquer à tous les Grignois quelles sont vos ambitions pour la ville de Grigny et quelle va être votre stratégie pour y arriver.

En effet, vous n’avez plus longtemps à «tenir » car bientôt la retraite !!!
Mais quand vous partirez, vous allez peut-être vous poser la question : dans quel état je laisse la ville de Grigny aux Grignois ? mais en effet, cela ne sera plus votre problème !....


Sylvie GIBERT
MODEM

Ecrit par : GIBERT | 06/12/2009

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