25/02/2009
LE MAIRE DE GRIGNY EXIGE UNE RECTIFICATION
Mais quel est donc l’objet de cette exigence ?
Une petite rétrospective des faits s’impose !
1- Au conseil municipal du 10 février 09, la dernière délibération concerne la modification du tableau des effectifs, délibération courante visant à ajuster ou modifier, en fonction des départs, promotions et embauches, le tableau des postes.
Pourtant l’incompréhension s’empare de la majorité des membres du conseil municipal : « la délibération propose la création d’un nouveau poste de Directeur Général des Services » en pleine préparation du budget municipal et la présentation d’une pétition dans le Grigny Info pour réclamer des moyens financiers supplémentaires. Quelle est la nécessité impérieuse d’une telle dépense?
2- Les délibérations sont habituellement présentées par le maire adjoint ayant reçu délégation, là point s’en faut, elle est présentée, en personne, par le maire. Oh là méfiance !
La justification énoncée pour la création de ce nouveau poste de DGS est le départ en congé spécial du DGS actuel avec maintien dans le tableau des effectifs et paiement de son salaire pendant 5 ans.
3- Le vote a lieu avec l’absence d’une partie de la majorité municipale qui veut marquer sa désapprobation sans aller à voter contre. La délibération est acceptée malgré l’intervention des élus de l’opposition qui en contestent le fond et la forme
4- Le maire sentant la contestation grandir dans les rangs de ses troupes et de ses alliés décide de reprendre le dossier en main, cette façon de procéder me rappelle quelqu’un !
5- Après avoir pris connaissance des éléments du dossier et des conditions administratives d’un départ en congé spécial, le Maire appelle les conseillers municipaux de l’opposition, un à un, pour les informer que les services administratifs municipaux ont commis une erreur en assimilant le cas du DGS en place avec celui de son prédécesseur qui était déjà parti par anticipation.
La procédure pour l’octroi d’un congé spécial commence par une demande écrite auprès de l’employeur.
Le Maire nous précise qu’à ce jour, aucune demande n’a été formulée par le présent DGS donc pas d’accord du Maire en l’occurrence, CQFD.
« Le Maire n’a jamais accepté un congé spécial du DGS impliquant continuité de paiement de traitement.
Le Maire a simplement expliqué lors de la présentation de la délibération que la création du nouveau poste de DGS était dû au fait que le DGS actuel prenait un congé spécial avec continuité de traitement pendant 5 ans et qu’il fallait pourvoir à son remplacement ».
Donc acte, la rectification sur l’expression en accord avec le Maire est apportée.
Mais cette précision dédouane-t-elle le Maire de sa responsabilité ?
Certes non et cette situation ubuesque ne s’arrêtera pas là :
1 – A compter du 1er mars, Grigny s’offre la présence de 2 Directeurs Généraux des Services et la dépense y afférente de 2 rémunérations salariales les plus élevées. Et cette dépense sera reconductible mensuellement jusqu’à ce qu’un accord soit trouvé avec le DGS en place pour un départ à l’amiable.
2 – Quelle sera l’attitude de la cour régionale des comptes :
- d’un point de vue financier avec sa recommandation de contenir la masse salariale,
- de l’autre, avec les accommodements avec le code général des collectivités territoriales. Car personne n’imagine qu’une personne de ce rang démissionne sans avoir la certitude écrite de son embauche dans la nouvelle collectivité locale, D’ailleurs lors du conseil municipal, le Maire a indiqué la date d’arrivée du « nouvel homme fort en mairie » ce qui implique que la signature de son contrat est antérieure à la délibération du conseil municipal sur la création du poste dans le tableau d’effectif.
Ce n’est pas la première fois, que le Maire ne maitrise pas son ordre du jour et le contenu des délibérations, qu’il se fait « retoquer » des délibérations par les services de la préfecture pour distorsion avec les textes réglementaires et que, par manque de préparation et de décision dans l’expression des besoins dans les marchés publics, de nombreux avenants sont établis et coûtent chers aux contribuables Grignois. Le montant des avenants de travaux ne sont pas comptabilisés dans le coût initial de l’opération qui sert de base dans le calcul pour l’obtention des subventions en particulier de l’ANRU, etc.
Le Maire, Claude VAZQUEZ, dans son slogan de campagne disait « L’avenir de Grigny c’est sérieux, alors, je compte sur vous »
Oui, l’avenir de Grigny c’est sérieux,
la gestion de notre ville aussi.
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16/02/2009
LE CENTRE ESSONNE: QUEL DEVENIR ?
Le Collectif des Riverains du Centre d’Essai en Vol de la base aérienne de Brétigny (CRCEV), suite aux courriers adressés aux ministres de la Défense et de l’Aménagement du Territoire, a été reçu en préfecture par Mr Michel AUBOUIN, Secrétaire Général et responsable du comité de pilotage de la restructuration de la base.
Le collectif se félicite de la cordialité du dialogue et de la précision des informations reçues, informations que nous souhaitons faire connaître à la population et partager avec les associations, inquiètes de l’étrange silence des élus.
La principale nouvelle est la confirmation de l’arrêt définitif de toute activité aéronautique sur le site avec la suppression irréversible du Plan d’Exposition au Bruit et les premières réflexions sur la transformation de la piste en granulats ou l’installation d’une centrale solaire.
Monsieur AUBOUIN nous a affirmé que la réflexion sur les projets d’aménagements se fera autour d’un axe central : la recherche et plus particulièrement sur la recherche appliquée, notre département ayant la chance d’être fortement équipée en recherche fondamentale. Ainsi la confirmation de l’extension de l’INRA, d’une part, et celle du renforcement du service de recherche de santé des armées, d’autre part paraît aller dans le bon sens.
Les autorités administratives s’assureront de la cohérence des différents projets dans un double souci : celui du développement durable et de la valorisation du territoire.
L’hypothèse d’une ville nouvelle sur ce site est totalement exclue par l’Etat. Par contre il y a une forte aspiration à densifier les sites urbains existants (autour des gares, la ville nouvelle d’Evry, etc.).
Les procédures consultatives sur le « Devenir du secteur de la base aérienne 217 » sont en cours d’élaboration et le CRCEV poursuivra la concertation avec l’Etat dans le souci de combler le déficit de communication qui entoure ce dossier.
Le CRCEV sera très attentif au risque de densification du Centre Essonne, défendra
la qualité de vie des habitants et restera à l’écoute de leurs aspirations via notre adresse
crcev@laposte.fr ou au 06.06.51.90.40.
Une de nos propositions, celle de créer un poumon vert au Cœur de l’Essonne, semble avoir retenu l’attention.
22:15 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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12/02/2009
PC / PS: LA CESURE
Au conseil municipal du 10 février 2009, la dernière délibération qui a pour objet la modification du tableau des effectifs a suscité un vif débat parmi les conseillers municipaux et provoqué le refus de vote du groupe socialiste, membre de la majorité municipale.
POURQUOI CETTE AGITATION ?
Nous savons par « radio-cité » que le Directeur général des services en poste a quitté le navire sans un mot, ni pot de remerciement, pratique peu commune pour un départ de DGS.
L’étonnement produit par cette délibération est la création d’un nouveau poste de DGS dans le tableau des effectifs.
POURQUOI CETTE CREATION DE POSTE ?
La vérité est simple mais coûteuse pour le contribuable Grignois et les finances municipales.
Notre DGS, membre actif du Parti Communiste Français, le PCF, en accord avec notre maire, s’est octroyé un congé spécial jusqu’en 2013 avec paiement intégral de son salaire d’où l’obligation de créer un nouveau poste pour embaucher un nouveau DGS et avec quelle rémunération ?
LA CRITIQUE EST FACILE MAIS L’ART EST DIFFICILE !
Dénoncer les parachutes dorés et les abus des grands du CAC 40 est facile et vendeur mais ne pas dénoncer le paiement de salaires pendant 5 ans de personne présent sur le tableau des effectifs sans activité sur le compte de citoyens en grande difficulté et aux finances locales exsangues met à mal l’éthique des camarades communistes « grands pourfendeurs » des privilèges et de l’injustice sociale.
LA LOI NE JUSTIFIE PAS TOUT !
Le deuxième hiatus de cette histoire est la prise de décision.
L’arbitrage n’a fait l’objet d’aucune discussion voire d’information des membres de la commission finances ni même du maire 2 ème adjoint en charge de la délégation du personnel, madame Fatima OGBI suppléante de notre député julien DRAY et responsable de la section locale du PS.
Cette attitude démontre la haute estime et considération du maire PC et de sa garde rapprochée pour leur « Allié » socialiste.
L’apprentissage a un coût mais pas n’importe quel coût, on y perd son âme et sa crédibilité.
GRIGNY / CORBEIL même destin – même pratique.
2010, une année de travail pour la « CRC » cour régionale des comptes.
23:05 Publié dans Politique | Lien permanent | Commentaires (1) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
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