06/04/2012

La dernière ligne droite pour : « une France Solidaire »

A trois semaines du premier tour des élections présidentielles, nous, militants, sympathisants et partisans, soutiens de François Bayrou, devons persévérer et redoubler d’efforts afin de relayer le programme de notre candidat et du Mouvement Démocrate.

Notre objectif est de réussir à convertir la très forte majorité d’opinion favorable envers François BAYROU en 25% de bulletins de vote au premier tour.

Soyons clairs, pendant la précampagne, nous n’avons pas été satisfaits de la manière dont, les médias ont relayé la parole de François BAYROU. Ils n’ont accordé de la visibilité principalement qu’au tandem Sarkozy-Hollande.

Le 20 mars a marqué le début de la vraie campagne présidentielle avec l’obligation d’égalité des temps de parole. Les français peuvent donc comparer les idées et les projets de l’ensemble des candidats et être libérés des proses incantatoires réitérées à profusions par les pseudo-observateurs et les sondeurs de la vie politique française.

Dans un premier temps, nous avons observé le rejet du président sortant par nombre de concitoyens indignés par ses excès et ses décisions qui ont résulté à l’accroissement systématique des privilèges aux plus aisés, à la stigmatisation de diverses populations, la destruction continue du tissu industriel, la hausse du chômage, la diminution du pouvoir d’achat, etc.

Ce rejet a entrainé de nombreux électeurs à succomber au numéro d’illusionniste de « l’Hollande Show ». Mais l’effet « antidépresseur » est en train de s’estomper dans la durée et sous la poussée de la Mélanchonite aigüe qui fait de nouveau rêver les grands oubliés des deux dernières élections présidentielles, la classe des ouvriers et employés, au retour possible du grand soir.

Le rassemblement de plus de 7000 personnes, le 25 mars au meeting de François Bayrou au Zénith de Paris, a redonné un second souffle à notre campagne. Le projet de notre candidat, en tant que futur président de la République, a clairement été présenté, détaillé ainsi que les mesures qui seront instaurés dans les six premiers mois de sa gouvernance pour amorcer les conditions du redressement socio-économique de notre pays.

Malgré, des sondages apparemment peu favorables, François Bayrou reste fidèle à sa ligne de conduite instaurée depuis son engagement dans cette campagne : vérité et authenticité. Il n’a nullement l’intention de s’engager dans la course des annonces quotidiennes, illusoires de ces concurrents.

Il reste vrai et se démarque de la posture qui génère des ferveurs exacerbées par des promesses aussi nombreuses et insaisissables que le sable du désert. L’imposition à 75%, la taxation des plus fortunés, la nationalisation du système bancaire comme seul remède à la crise financière, ou la relance de notre économie par la consommation en augmentant le SMIC à 1700 euros, la réduction du chômage pour l’embauche dans le secteur public ou la retraite à 60 ans, etc, toutes ces mesures s’évanouiront avec le vent de la réalité économique…juste après le second tour.

Il faut rester pragmatique car chaque promesse non satisfaite au lendemain d’élection contient en elle les ingrédients de lendemains difficiles pour notre pays et ses citoyens.

Tout à chacun, pour peu qu’il reste au minimum un « zest » d’honnêteté au fond de soi, est obligé de reconnaître que l’analyse de François Bayrou sur la situation économique de 2007 et les conséquences qui en découleraient étaient exactes. En 2012, son analyse de la situation sociale économique, les orientations et les propositions pour redresser le pays sont encore les plus justes. Si ses solutions, qui ne portent pas au rêve, sont les plus adaptées à ce temps de crise la non prise en compte de la réalité sociétale et économique par ses concurrents risque d’être fatale à nombre de nos acquis socio-économiques et culturels et bien plutôt qu’on ne le croit. Il faut se réveiller !

Chers concitoyens, résorber la dette de 1700 Milliards d’Euros établit par les différents gouvernements de droite et de gauche ces trente dernières années est une obligation si l’on veut dégager des marges de manœuvres financières, redonner un second souffle à notre pays par la mise en œuvre de notre projet et donner un avenir à nos enfants.

François BAYROU par son discours de vérité et d’authenticité, son engagement précis et sans faille, son appel à la raison et non à l’émotion est le candidat de l’espoir. Le seul capable de redresser la France et de garantir un devenir aux générations futures.

 

Le 22 avril, le vote efficace c’est François Bayrou

 

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22/02/2012

Le Roi est mort, vive le Roi

Par lettre du 21 Décembre 2011, Mr Claude VAZQUEZ a fait connaitre à Monsieur le Préfet son intension de se démettre de ses fonctions de maire de Grigny. Une démission, qui a été acceptée par Monsieur le préfet et a entrainé des élections au sein du conseil municipal afin d’élire un nouveau maire et ses adjoints.

C’est sans surprise que monsieur Philippe RIO a été élu maire de notre commune en date du 11 février 2012, lors du conseil municipal exceptionnel organisé au gymnase Jean Louis Henry.

Bien que conscient du résultat de cette élection, j’ai une fois de plus tenté de m’élever contre les interprétations de la loi et les arrangements avec la démocratie à Grigny.

J’ai, également, présenté ma candidature pour dénoncer la continuité de l’hégémonie du parti communiste sur les postes d’adjoints au maire qui influent sur la politique de notre ville ou générateurs de voix. Cette discrimination politique dans l’octroi des responsabilités au sein de la majorité municipale ne permet pas d’enrichir la réflexion et les inflexions nécessaires pour une amélioration de la gestion et orientations pour notre commune. Il est regrettable de constater qu’un certain nombre de conseillers municipaux s’en accommodent pour des raisons d’intérêt personnel.

Cette élection de principe dont le résultat était connu d’avance est l’aboutissement d’une procédure visant à adouber le dauphin de Monsieur VAZQUEZ dans le but d’assurer la pérennité du parti communiste aux commandes de la ville dans l’optique des élections municipales de 2014.

Souvenez vous de la cérémonie des vœux de la municipalité lors desquels monsieur Claude VAZQUEZ mettait en avant Mr Philippe RIO en mentionnant son usure et son souhait de transmettre le flambeau à une nouvelle génération plus en phase avec les défis de demain.

La réalité était que monsieur VAZQUEZ savait dès 2008, lors de la campagne électorale des municipales, qu’il ne terminerait pas son mandat et qu’il ne pouvait plus reculer l’échéance pour lancer la transition afin d’assoir aux commandes de notre commune son dauphin.

Ma candidature était une candidature de témoignage et d’opposition. Elle avait pour objectif de donner la possibilité à ceux qui voulaient faire entendre leur voix de s’allier à ma personne ou à défaut de s’exprimer par un votre blanc.

A mon sens ma candidature s’imposait pour 3 Raisons :

1- Mon opposition au dictat des appareils politiques.

Je ne pouvais être le témoin passif des accords de partis politiques qui nous suppriment notre liberté de choix sous prétexte de l’intérêt général. Les cantonales de 2004 et 2011 en furent la parfaite illustration où la pratique de la candidature unique fut le seul mode d’élection sur notre commune. Ce phénomène ne peut à mon sens perdurer.

2- Mon besoin de dénoncer le fait du prince.

Lors de la campagne pour les élections municipales de 2008, tout à chacun savait, dans le microcosme politique Grignois que le candidat Claude VAZQUEZ n’irait pas au terme de son mandat. Etre tête de liste ou sur la liste ne revêt pas la même signification pour les électeurs. J’ai eu la faiblesse de croire que le parti communiste s’appuierait sur les cantonales pour légitimer le « dauphin », mais la peur de perdre cette élection avec le mécontentement de la population généré par la forte hausse des impôts et de la candidature virulente du parti socialiste ont affolé la vieille garde qui a imposé au « vieux combattant » de rehausser les bottes pour assurer une transition certes contestable mais sans risque pour le dauphin.

3- Mon souhait de saisir une opportunité d’exprimer une volonté de changement d’orientation.

Le vote à bulletin secret était une occasion unique d’imposer le point de vue des conseillers qui se battent de l’intérieur pour une modification d’orientation de la gestion de notre commune dans le seul intérêt des grignards et des Grignois.

Ce vote avait à mes yeux une importance capitale car il était un marqueur de la tendance pour les élections municipales de 2014. Ce vote nous a permis d’évaluer la crédibilité de certains responsables politiques entre les critiques qu’ils émettent sur la gestion de notre commune et leurs prises de position.

 

Je suis déçu du résultat et inquiet de l’ampleur du travail qui nous reste à accomplir pour entrevoir le changement dans la sphère politique de notre commune.

Mais je garde espoir car je sais et j’en ai la conviction que la mentalité des grignois est en pleine mutation et que les difficultés croissantes de la population ne seraient se résoudre que dans le verbe et l’invective envers l’Etat.

 

00:10 Publié dans Action municipale, Politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | |  del.icio.us | | Digg! Digg |  Facebook | |  Imprimer | |

01/01/2012

Présidentielle 2012 : l’ombre du syndrome de 2002

Le dernier semestre 2011 a été marqué par la désignation des candidats pour la présidentielle de 2012 par les partis politiques excepté UMP qui ménage le suspense ! Nous comptabilisons à ce jour 15 candidats au départ du marathon des 500 signatures.

Au 31 décembre 2011, nous retiendrons le quinquennat désastreux de Nicolas SARKOZY où le chômage, en cette fin de mandat, avoisine les 10%, où l’endettement et la faiblesse de la croissance maintiennent une épée de Damoclès sur la conservation du triple A. Un bilan qui inquiète les marchés financiers et expose notre pays à une détérioration des conditions de vie au quotidien de ses citoyens.

De l’échec dans la tenue des promesses fallacieuses de 2007 du « mieux vivre » a résulté l’émergence du NI – NI  “NI Sarkozy, NI Hollande”. Les français très critiques envers le gouvernement sont également très sceptiques sur la crédibilité de la gauche. Cette interrogation croit et s’impose dans l’ensemble des couches sociales.

Cette situation inquiète les observateurs politiques qui agitent le syndrome de 2002 : une qualification du FN au second tour

Le constat de la situation de la France exprimé dans le dernier livre de François Bayrou, et repris par l’ensemble des personnalités politiques en cette fin d’année 2011, est que notre pays ne produit plus et n’instruit plus. D’autant plus affligeant est de constater que la politique menée sous le mandat Sarkozy à générer des castes. Castes qui ont aggravé la fracture sociale, abandonné la jeunesse de nos quartiers populaires malgré des engagements forts et développé la discrimination territoriale.

En tant qu’adhérent du MoDem, je garde espoir que cette crise qui fait la Une des différents médias contraindra les Grignois à se détourner de l’utopie des promesses électorales de droite comme de gauche pour mieux adhérer au projet de vérité du candidat François BAYROU dont l’analyse de la situation économique et ses prédictions pessimistes à l’encontre de notre pays, exposées aux Français en 2007, s’imposent à nous aujourd’hui.

Le bien être du peuple a été bien trop souvent mis entre « parenthèse » pour se cantonner à cette logique du bloc contre bloc de nos partis politiques. Cette situation a soutenu une impossibilité du langage de la vérité résultant au cumul des promesses fallacieuses et de la dérive de la gouvernance.

Il est tant de mettre un terme à ce système du bipartisme qui entretient l’impossibilité de l’Emergence d’une nouvelle offre politique.

« La réponse ne dépend pas des autres. Elle dépend de nous-mêmes, citoyens Grignois trimballés depuis des années d’illusions en illusions »

Il est certes difficile de rejeter les idéologies politiques ancrées, pour une majorité de Grignois, par l’entourage familial, social, professionnel ou territorial. Pourtant, en 2012, il sera nécessaire que nous les électeurs nous nous s’affranchissions de ces attaches politiques habituelles ayant résulté à entretenir les dogmes du tout Etat ou du tout libéral et à opposer réformisme et conservatisme, car il en va de nos conditions de vie de demain.

Au MoDem, nous pensons que le temps est venu de remettre l’humain au centre de toute décision et d’imposer que l’argent et les élus redeviennent les « outils » au service des citoyens.

Rejoignez nous et mobilisons nous autour de François BAYROU, seul candidat capable, ce jour, de créer une synergie politique de rassemblement pour une majorité large et plurielle afin de redynamiser notre pays et de porter les changements indispensables avec détermination et respect des « hommes ».

En ce début d’année 2012, je formule le vœu pour vous et vos proches que cette année riche en engagements réponde à vos espérances, préserve votre santé et vous apporte joies familiales.

BONNE ANNEE 2012